biens patrimoniaux – Le gouvernement sud-africain a saisi mardi la cour constitutionnelle pour interdire la vente aux enchères aux Etats-Unis de 29 objets personnels ayant appartenu à Nelson Mandela
Près de treize ans après la mort de Nelson Mandela, plusieurs objets personnels de l’ancien président sud-africain sont au cœur d’une nouvelle bataille judiciaire. Mardi, le gouvernement sud-africain a saisi la Cour constitutionnelle afin d’empêcher leur vente aux enchères aux Etats-Unis.
Au total, 29 pièces sont concernées, parmi lesquelles la carte d’identité de Nelson Mandela, certaines de ses chemises, des écrits, des vêtements ainsi que des cadeaux offerts par des présidents américains, notamment Barack Obama et Bill Clinton. La maison d’enchères new-yorkaise Guernsey’s souhaite les vendre en collaboration avec Makaziwe Mandela, l’une des filles de l’ancien dirigeant.
Il s’agit de « biens patrimoniaux »
L’Agence sud-africaine des ressources patrimoniales, la SAHRA, et le ministère de la Culture demandent à la plus haute juridiction du pays de déclarer illégales la vente aux enchères et l’exportation de ces objets. Ceux-ci « sont considérés comme des biens patrimoniaux et leur exportation sans autorisation était illégale », avancent-ils selon le résumé de l’affaire publié par la Cour.
Le dossier judiciaire remonte à 2021, lorsque la vente avait été annoncée pour la première fois. Elle avait ensuite été suspendue en 2022 après une procédure engagée par la SAHRA. La justice sud-africaine ayant par la suite autorisé la vente, celle-ci avait de nouveau été programmée en 2024 avant d’être une nouvelle fois interrompue.
La fille de Mandela a donné son accord
En janvier 2026, la(…)
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