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Volé par des colons français en 1916, le tambour parleur Djidji Ayôkwé va retrouver son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. Après la restitution officielle, vendredi dernier au Musée du quai Branly, à Paris, cet objet rituel est le premier d’une longue liste de 147 autres pièces réclamées par la Côte d’Ivoire à la France et à d’autres pays. Une récente loi-cadre devrait permettre d’accélérer le retour des pièces conservées dans l’Hexagone.

La cérémonie officielle de transfert de propriété du tambour parleur Djidji Ayokwe s’est tenue vendredi 20 février 2026, au musée du quai Branly. (Photo by Bertrand GUAY / AFP)

La cérémonie officielle de transfert de propriété du tambour parleur Djidji Ayokwe s’est tenue vendredi 20 février 2026, au musée du quai Branly. (Photo by Bertrand GUAY / AFP) | AFP

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La cérémonie officielle de transfert de propriété du tambour parleur Djidji Ayokwe s’est tenue vendredi 20 février 2026, au musée du quai Branly. (Photo by Bertrand GUAY / AFP)La cérémonie officielle de transfert de propriété du tambour parleur Djidji Ayokwe s’est tenue vendredi 20 février 2026, au musée du quai Branly. (Photo by Bertrand GUAY / AFP) | AFP

Publié le 23/02/2026 à 19h32

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Il devait être mis en caisse ce lundi 23 février 2026, en attendant de retourner en Côte d’Ivoire, tout près de là où il a été volé, en 1916, par les autorités coloniales auprès de l’ethnie ébrié. Le tambour parlant Djidji Ayôkwé, un objet sacré poussé par un léopard, pesant quelque 400 kg et mesurant 4 m de long, a été officiellement restitué à son pays d’origine. La cérémonie s’est déroulée vendredi 20 février 2026, au musée du quai Branly, où il était conservé après avoir été exposé au musée du Trocadéro à partir de 1929.

Lire aussi : Des trésors royaux pillés par les anciennes forces coloniales restitués au Ghana

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