Arpenter les artères d’Anfa suffit pour mesurer le contraste entre ce qu’a été le quartier et ce qu’il devient. Derrière ses murs blancs s’étendaient des jardins privés où poussaient ficus centenaires, jacarandas mauves, palmiers élancés et bougainvilliers éclatants. Aujourd’hui, ce décor se dissipe peu à peu, remplacé du béton frais, de la poussière des chantiers et du bitume chauffé.