Jour de fête en Angola. “Plusieurs personnalités internationales arrivent à Luanda pour participer à la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance nationale”, rapportait lundi 10 novembre l’hebdomadaire Novo Jornal. Parmi ces derniers, Marcelo Rebelo de Sousa, président du Portugal, pays contre lequel l’Angola a combattu durant treize ans avant d’obtenir son indépendance, le 11 novembre 1974. Le ministre des Affaires étrangères portugais, Paulo Rangel, sera également présent.
Le point d’orgue est prévu pour mardi matin, détaille Novo Jornal, avec une cérémonie réunissant 3 000 personnes (dont 40 délégations étrangères) autour du mémorial Agostinho-Neto, érigé en hommage à cette figure clé de la lutte pour l’indépendance et “père de la nation angolaise”, dont il fut le premier président, de 1975 à sa mort, en 1979. Un discours de João Lourenço, l’actuel chef d’État angolais (depuis 2017) et un défilé militaire sont au programme, en hommage à ceux qui ont contribué à la libération et à la reconstruction du pays.
Les séquelles de la guerre civile
Un pays dont la longue lutte de libération a été prolongée par une guerre civile de vingt-sept ans (1975-2002), remportée par le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA, au pouvoir depuis 1975) sur l’Union nationale pour