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Née en Éthiopie, Nina a été adoptée en 1995 par un couple de Finistériens. C’est lors d’un voyage à Addis-Abeba, à l’âge de 17 ans, qu’elle découvre que ses parents ne sont pas morts, contrairement à ce que mentionnait son dossier d’adoption. Trente ans plus tard et depuis Douarnenez où elle réside aujourd’hui, la jeune femme décide de porter plainte contre l’organisme d’adoption.

Aujourd’hui installée à Douarnenez (Finistère), Nina préfère rester anonyme.

Aujourd’hui installée à Douarnenez (Finistère), Nina préfère rester anonyme. | OUEST-FRANCE

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Aujourd’hui installée à Douarnenez (Finistère), Nina préfère rester anonyme.Aujourd’hui installée à Douarnenez (Finistère), Nina préfère rester anonyme. | OUEST-FRANCE

Modifié le 05/03/2026 à 11h29
Publié le 05/03/2026 à 11h09

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Nina ne lâche pas son carnet des mains. À l’intérieur, elle note tout, pour se souvenir. Parce que, pendant plusieurs années de sa vie, elle a cherché à savoir qui elle était. Née en 1991 à Addis-Abeba, en Éthiopie, la jeune femme de 35 ans vit aujourd’hui à Douarnenez (Finistère) depuis deux ans. Mais son attache avec la région commence bien plus tôt.

Elle est âgée de 4 ans, en 1995, quand elle est adoptée par un couple de Finistériens via l’association Les Enfants de Reine de Miséricorde (ERM), un organisme spécialisé dans l’adoption internationale. C’est à partir de 9 ans que Nina manifeste le désir d’en savoir plus sur sa famille biologique. Quand ses parents adoptifs ne sont pas là, elle se met à fouiller dans ses papiers d’adoption. …

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