Chez les footballeuses aussi, l’export au Luxembourg existe. Le Grand-Duché est de longue date une terre d’accueil pour les Lorrains en raison de la proximité géographique et des conditions intéressantes pour pratiquer là-bas, que ce soit en termes de niveau de jeu offert, d’infrastructures ou de rémunération.

La D1 féminine, qui compte dix équipes, attire également quelques éléments de nos contrées, à l’instar de Sara Houamdi, Nancéienne qui foule les pelouses luxembourgeoises depuis 2023. Elle, qui est originaire du quartier René II, explique cependant que ce n’est pas exactement l’Eldorado de l’autre côté de la frontière, qu’elle ne peut pas vivre juste de sa passion et qu’elle occupe un emploi dans le commerce à côté.

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Ce qui a surtout dicté son choix, c’est de pouvoir poursuivre sa progression à un niveau intéressant après dix années à porter les couleurs de l’ASNL, où elle a commencé en club quand elle avait dix ans. « J’ai joué une année en D2 avec l’ASNL et le coach Maxime Vautrin (2020-2021), puis malheureusement on a été reléguées car les propriétaires ne voulaient plus investir chez les filles. Donc on est redescendues en R1, où j’ai joué pendant deux ans. Mais j’attendais beaucoup plus personnellement. Et j’ai eu l’opportunité d’avoir un contrat au Luxembourg avec Differdange, ils sont venus me chercher. »

Un transfert cet hiver

La milieu s’est alors établie à la frontière, en Moselle, pour poursuivre ses rêves et aussi parce qu’elle ne trouvait pas forcément son compte dans l’environnement nancéien. Car Sara Houamdi, qui a appris le foot avec son grand frère et a longtemps pratiqué sur les « city stades » au contact des garçons, caresse encore un espoir : celui de porter un jour le maillot de la sélection d’Algérie, le pays de ses origines. Elle continue à y croire et se donne à fond pour y arriver.

« Quand j’étais en D2, j’avais eu un contact avec quelqu’un de la fédération pour rejoindre l’équipe nationale U20. Mais c’était pendant la période covid et ça n’a malheureusement pas pu se faire. » À bientôt 23 ans, la native de Nancy ne baisse pourtant pas les bras, même si elle sait que le chemin sera compliqué pour y arriver.

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En attendant, elle va poursuivre son aventure luxembourgeoise sous les couleurs du Swift Hespérange, où elle a été prêtée pour cette deuxième partie de saison, car elle reste attachée à Differdange. L’ex du club au chardon va tenter d’enrichir son palmarès, qui compte déjà une Coupe du Grand Est en 2022 avec l’ASNL , ainsi qu’un titre de championne du Luxembourg en futsal l’an dernier. Une compétition qui sera de nouveau dans son viseur cette année, mais cette fois avec sa nouvelle équipe.