Basma El Euchi dans « Silentium », de Nidhal Chatta. MEDIA ART
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Dans une maison délabrée se joue en miniature la tragédie d’une société tunisienne en pleine confusion. Femme divorcée, maris abusifs et homo mélancolique se croisent, en route vers un acmé tragique. Un huis clos surligné mais jamais hors sujet sur la chape patriarcale.