Peu enclins à la contestation publique ou aux mouvements de grève, les enseignants-chercheurs vétérinaires de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II sortent de leur réserve. Dans une correspondance adressée le 11 mars au ministre de l’Agriculture, ils dénoncent un sentiment d’injustice croissant face aux réformes récentes ayant bénéficié aux vétérinaires du secteur public, dont ils se disent aujourd’hui exclus.