À quelques heures de la célébration de l’Aïd-El-Fitr, prévue ce vendredi 20 mars 2026, l’effervescence est déjà palpable dans les communes d’Abidjan et à l’intérieur du pays. Après un mois de jeûne, de prières et de recueillement, les fidèles musulmans s’apprêtent à marquer la fin du Ramadan dans une atmosphère mêlant spiritualité, solidarité et retrouvailles familiales.Dans les marchés d’Adjamé, de Treichville ou encore de Yopougon, les préparatifs battent leur plein. Les étals sont pris d’assaut par des ménages en quête de vivres, de tenues de fête et d’articles divers pour célébrer dignement l’événement. Commerçants et clients s’activent dans une ambiance animée, malgré une conjoncture économique parfois jugée contraignante par certains.
Du côté des mosquées et espaces de prière, les dispositions sont en cours pour accueillir les milliers de fidèles attendus.
À Abidjan comme dans les grandes villes de l’intérieur, les guides religieux peaufinent l’organisation de la grande prière de l’Aïd, moment central de la célébration. Les sermons devraient, comme à l’accoutumée, mettre l’accent sur la paix, le pardon et le vivre-ensemble.
Par ailleurs, les autorités administratives et sécuritaires annoncent des mesures visant à encadrer les rassemblements et à garantir le bon déroulement des festivités sur toute l’étendue du territoire national.
Fait notable, le gouvernement a déclaré la journée du vendredi 20 mars fériée, chômée et payée, permettant ainsi aux fidèles de célébrer dans la quiétude. Une décision saluée par de nombreux travailleurs.
Au-delà de l’aspect religieux, l’Aïd-El-Fitr demeure un moment fort de cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Entre gestes de solidarité, visites aux proches et partage avec les plus démunis, la fête s’annonce, cette année encore, comme une expression vivante du vivre-ensemble ivoirien.
Rendez-vous est donc pris pour ce vendredi, dans les mosquées, les quartiers et les familles, pour une célébration qui promet d’être à la hauteur des attentes.