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PSG.fr
Si le début de saison du PSG était poussif dans le jeu, il
semble avoir retrouvé son niveau affiché la saison dernière où il
écrasait tout sur son passage.
Même s’il est qualifié pour les quarts de finale de la
Ligue des champions et leader de Ligue
1, le PSG n’affichait pas sur le terrain
le niveau qui lui avait permis de réaliser sa saison 2024-2025
historique. Cela peut s’expliquer par le manque de préparation
entre les exercices 2024-2025 et 2025-2026 et le peu de vacances
pour les joueurs du PSG l’été dernier. Mais depuis
plusieurs semaines, le club de la capitale semble retrouver petit à
petit son meilleur niveau, comme les trois derniers matches ont pu
le prouver. Entre la double confrontation en Ligue des
champions contre Chelsea et la 27e journée de Ligue
1 contre Nice, avec douze buts inscrits
pour seulement deux encaissés et deux clean sheets. Hier, sur la
pelouse de l’Allianz Riviera, le
PSG a déroulé face à des Niçois incapables de
renverser la situation et réduits à dix à l’heure de jeu, analyse
Le Parisien.
Symbole de cette maîtrise : la gestion de l’effectif. En laissant
plusieurs cadres sur le banc au coup d’envoi, Luis
Enrique a pleinement assumé son turnover après
Stamford Bridge, avec cinq changements au
départ. Un choix sans conséquence, tant son équipe est restée
fidèle à ses principes : rigoureuse, appliquée et redoutablement
efficace dans la zone de vérité, indique le quotidien
francilien.
Une trêve
internationale qui ne doit pas stopper cette belle dynamique
Alors qu’on pointait encore son manque de réalisme il y a quinze
jours, ce PSG-là semble avoir réglé la mire.
Redevenu clinique dans les dix-huit mètres adverses, il dégage une
impression de force collective où chacun s’inscrit dans la
dynamique, salue Le Parisien. Le risque d’une possible
décompression existait, pourtant, après la démonstration de
mardi soir à Chelsea. Mais même avec un onze
expérimental et quelques essais tactiques, les champions
d’Europe ont fait preuve d’un véritable sérieux.
Une attitude que Luis Enrique a tenue à saluer,
conscient de l’importance de ce succès dans la course au titre qui
s’annonce disputée. Tout le défi, désormais, consiste à maintenir
cette montée en puissance au retour d’une trêve internationale qui
va concerner la grande majorité de l’effectif avec des matchs à
disputer aux quatre coins de la planète, avance le quotidien
francilien. « Le calendrier s’annonce particulièrement chargé avec cinq
matchs à jouer en deux semaines, dont la réception de
Toulouse programmée dès le vendredi 3 avril, cinq
jours avant le quart de finale aller de Ligue des
champions face à Liverpool. Un
enchaînement périlleux que Paris devra négocier
avec brio pour continuer à surfer sur sa bonne dynamique du mois de
mars », conclut Le Parisien.