L’Égypte réaffirme son soutien à la reprise des négociations entre les États-Unis et l’Iran à Mascate et salue les efforts du Qatar et des médiateurs
Le Caire, le 6 février /QNA/ L’Égypte a exprimé son plein soutien à la reprise des négociations entre les États-Unis et l’Iran, à l’occasion de la réunion qui se tient aujourd’hui à Mascate sous la médiation du Sultanat d’Oman.
Dans un communiqué rendu public à cette occasion, le ministère égyptien des Affaires étrangères a rappelé que son soutien aux efforts de réduction des tensions et de règlement pacifique du dossier nucléaire iranien s’aligne sur les directives du Président Abdel Fattah Al Sissi. Le communiqué a ajouté que ces efforts doivent avant tout s’appuyer sur la création d’un climat favorable, fondé sur la bonne foi et le respect mutuel, afin de permettre la conclusion rapide d’un accord durable et d’éviter à la région les risques d’une escalade militaire aux conséquences potentiellement catastrophiques pour tous les pays concernés.
Le ministère a précisé qu’aucune solution militaire ne saurait être envisagée pour ce dossier et que la seule voie envisageable demeure le dialogue et la négociation, dans le plein respect des intérêts de toutes les parties. Il a affirmé que l’Égypte maintiendra son appui aux initiatives destinées à aboutir à un accord sur le nucléaire iranien, au bénéfice des deux parties et de la région dans son ensemble, en étroite coordination avec ses partenaires régionaux.
Le communiqué a particulièrement salué les efforts constructifs déployés par l’État du Qatar, la Turquie, le Sultanat d’Oman, le Royaume d’Arabie saoudite et le Pakistan dans ce cadre, exprimant l’espoir que ces initiatives sincères conduisent à une avancée positive, renforçant les perspectives de stabilité et de paix dans la région.
Enfin, le ministère a insisté sur la nécessité pour la communauté internationale de renforcer ses efforts face aux risques de prolifération nucléaire au Moyen‑Orient, en soutenant l’objectif de créer une zone exempte d’armes nucléaires englobant tous les pays de la région sans exception, ainsi qu’en œuvrant à l’universalisation du Traité de non‑prolifération nucléaire et à la mise sous le régime de garanties globales de l’AIEA de l’ensemble des installations nucléaires régionales.
