Pr Koua Médard Assemian, coordonnateur du Programme national de santé mentale (Pnsm). (Ph: Dr)

Le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, à travers son Programme national de santé mentale (Pnsm), a annoncé un plan de soutien renforcé pour les familles. C’était le 19 mars 2026, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la trisomie 21 au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Treichville.
Une très bonne nouvelle livrée par le professeur Koua Médard Assemian, coordonnateur du Programme national de santé mentale (Pnsm). À l’en croire, le dispositif améliorera la prise en charge médicale, le dépistage précoce et l’inclusion sociale des personnes atteintes.

Au nom du ministre de la Santé, le Pr Koua a présenté une stratégie axée sur le diagnostic précoce, la structuration d’un réseau de soins pluridisciplinaires et le renforcement de la sensibilisation pour lutter contre les idées reçues. Il a, par la suite, invité les leaders communautaires et religieux à relayer des messages conformes aux données scientifiques afin de favoriser l’inclusion.

Quant à la fondation « Révélation Triso 21 », elle a appelé à un engagement médical et social renforcé pour réduire la stigmatisation des personnes vivant avec cette anomalie chromosomique. Une information relayée par l’Aip.

Célébrée chaque 21 mars, la trisomie 21, ou syndrome de Down, est une anomalie génétique causée par la présence d’un chromosome 21 supplémentaire. Elle entraîne une déficience intellectuelle variable, une hypotonie musculaire et des caractéristiques physiques spécifiques.

Cette pathologie touche environ une naissance sur 700.

Elle s’accompagne souvent de troubles du développement intellectuel et peut être associée à des complications médicales, notamment des malformations cardiaques congénitales, des troubles endocriniens ou des déficits auditifs et visuels.