« Un jour avec mon père », de Akinola Davies. LAKIN OGUNBANWO
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Inspirée des souvenirs d’enfance du réalisateur, l’escapade d’un père et ses deux jeunes fils dans la réalité troublée de Lagos en 1993, théâtre d’émeutes et de répression sanglante par l’armée lors d’une soirée électorale. Avec cette œuvre ambitieuse qui s’inscrit en marge de la tradition des petits polars urbains de Nollywood, grande spécialité du cinéma nigérian, Akinola Davies joue sur deux tableaux : dresser le portrait impressionniste d’un homme par le biais du voyage initiatique, vaste programme qui consiste à faire tenir debout un millefeuille d’enjeux (psychologiques, sociaux, narratifs). Malgré un talent visuel certain, l’ensemble manque de cette spontanéité qui l’empêche de viser plus haut qu’un film standardisé pour les festivals internationaux.