Une conférence sur les libertés en Algérie aura lieu jeudi 26 mars à 20h à la Maison des passages, Lyon. Elle sera coanimée par Nassera Dutour et Ali Aït Djoudi.

Jamais les atteintes aux droits humains en Algérie n’ont atteint un niveau aussi alarmant que depuis le Hirak, ce vaste soulèvement citoyen lancé en février 2019 pour réclamer, de manière pacifique, des réformes politiques et sociales.

Malgré son caractère légal et pacifique, ainsi que la légitimité de ses revendications, les dirigeants s’efforcent à mobiliser l’ensemble des moyens répressifs de l’Etat pour étouffer le débat sur les difficultés internes, les échecs patents des politiques économiques et sociales, ainsi que la répression des libertés démocratiques.

En effet, l’ensemble des moyens de l’État, qu’ils soient administratifs, financiers et médiatiques, ou encore policiers et judiciaires, est massivement mobilisé contre les militants, syndicalistes, journalistes, écrivains ou simples citoyens, afin de prévenir toute résurgence du Hirak.

Pour mieux comprendre l’actualité politique et sociale en Algérie, le Forsem a invité deux intervenants, reconnus pour leur expertise et leur engagement, afin de dresser un état des lieux et d’éclairer l’évolution de la situation.

La conférence se tiendra le 26 mars et sera coprésentée par :

Nassera Dutour, présidente du Collectif des familles de disparus en Algérie et de la Fédération Euro-Méditerranéenne contre les Disparitions Forcées (FEMED).

Ali Ait Djoudi, président de Riposte Internationale, ONG de défense des droits humains.

Maison des passages 44, rue Saint Georges 69005 Lyon (métro Saint Jean) de 18h00 -20h