La guerre au Moyen-Orient fait craindre une baisse de l’activité des aéroports français. Thomas Juin, président de l’Union des aéroports français, l’UAF, qui présentait mercredi le bilan du trafic des aéroports français l’a annoncé, même si cela va dépendre de la durée du conflit.
En effet, le cours du carburant d’aviation a doublé depuis le début du conflit avec l’Iran. Or le carburant représente un quart du prix de l’exploitation d’une ligne pour les compagnies aériennes.
Ce doublement va nécessairement induire une contraction supplémentaire du trafic, a-t-il estimé.
Avec le risque de voir des lignes devenir déficitaires. Des arbitrages vont être faits par les compagnies aériennes et les pays avec des fiscalités sur le transport aérien très élevées, comme la France, seront dans une posture encore plus défavorable.