Publié le 26 mars 2026 à 08:00 par La rédaction

Après une première naissance en février, un nouvel éléphanteau est né à Beauval. Les internautes seront invités à choisir son prénom.

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Une nouvelle naissance qui ravit les soigneurs… et les visiteurs. Dans la nuit du 21 au 22 mars, une petite femelle éléphant d’Afrique est venue au monde au ZooParc de Beauval, dans le Loir-et-Cher. Il s’agit déjà de la deuxième naissance de ce type depuis le début de l’année dans le parc. Un événement d’autant plus marquant que ces naissances restent rares, surtout pour une espèce classée en danger.

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Une naissance rapide et sans complication

C’est Ashanti, une éléphante de 23 ans, qui a donné naissance à son premier petit. La mise bas s’est déroulée rapidement : après une perte des eaux vers 3h14, l’éléphanteau est né moins d’une heure plus tard, à 4h11. Malgré les craintes liées à une première naissance, tout s’est parfaitement déroulé. Les soigneurs ont rapidement observé des comportements maternels rassurants.

Très vite, la mère a encouragé son petit à se lever. Quelques minutes seulement après sa naissance, le bébé était déjà debout, cherchant à se nourrir. Sa première tétée a été observée dans la matinée, vers 8 heures.

Cette naissance intervient quelques semaines seulement après celle de Himba, née le 15 février dernier. Les deux éléphanteaux vont désormais grandir ensemble au sein du groupe. Une situation exceptionnelle pour le parc, qui n’avait pas connu de naissance d’éléphant d’Afrique depuis 2012.

Les internautes invités à choisir son prénom

Pour l’instant, la petite éléphante n’a pas encore de nom. Comme souvent au ZooParc de Beauval, ce sont les internautes qui auront le dernier mot. Quatre prénoms, proposés par les soigneurs, seront soumis au vote sur les réseaux sociaux du parc dans les prochains jours.

Au-delà de l’émotion, ces naissances représentent un véritable espoir pour la conservation des éléphants d’Afrique de savane. Classée « en danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’espèce est confrontée à un déclin important dans son milieu naturel. Dans ce contexte, chaque naissance en captivité constitue une avancée précieuse pour sa préservation.