Invité d’honneur du dernier Salon de l’agriculture, à Paris, en février 2026, la Côte d’Ivoire a poussé son déplacement jusqu’en Finistère, plus particulièrement au Faou (Finistère).

Monique Gueu, responsable au ministère des ressources animales et halieutiques et coordinatrice du programme ProPorc (programme de développement de l’ensemble de la filière porcine en Côte d’Ivoire), est venue visiter le futur abattoir public du Faou qui doit entrer en service en avril 2026.

« Il y a urgence à construire de nouveaux petits abattoirs »

Elle était invitée par l’association Ave, qui assiste bénévolement des projets de développement durable dans différents pays d’Afrique de l’ouest.

Biosécurité, voies de circulation distinctes, camions frigorifiques… Monique Gueu a pu juger de la qualité des équipements finistériens. Un enjeu de taille en Afrique de l’ouest qui a connu plusieurs épidémies de fièvre porcine africaine.

« Pour ces raisons, il y a urgence à construire de nouveaux petits abattoirs de porcs respectant les normes en Côte d’Ivoire, souligne Frédéric Corre, cogérant de l’abattoir du Faou. Celle de 2024 a entraîné la perte de 80 % de la production nationale. »