Ce sera un pèlerinage, le périple d’une vie : le 8 mai 2026, Mohamed Bouhris quittera son pavillon de Nozay pour rejoindre son pays d’origine, l’Algérie, où sont nés ses parents.
Ce voyage, il le fera en selle, avec son cheval Aslan, un pur-sang arabe âgé de douze ans, que ce Nantais de 46 ans né à Malakoff a rencontré il y a cinq ans.«L’amour des chevaux, c’est depuis tout petit, allongé dans le salon à regarder des westerns avec mon père, rembobine-t-il, vêtu de bottes et d’un chapeau, en promenant Aslan dans un pré de Nozay. De mon enfance, dès l’âge de cinq ans, jusqu’à l’université, j’ai toujours touché du doigt ce rêve : il y a eu les camps d’équitation de la ville de Nantes avec l’Accord à Port-Barbe, puis les…