Pour Ouest-France, Alex Lanier (9e mondial) a accepté de se confier avant son entrée en lice aux championnats d’Europe à Huelva en Espagne, du 6 au 12 avril 2026, où il défendra son titre.
Alex Lanier, votre victoire à l’Orléans Masters vous a-t-elle permis d’évacuer la frustration du All England (élimination au 1er tour) ?
Un petit peu. Je n’avais pas tout mal fait au All England, on avait vite relativisé et j’avais gardé confiance en mon jeu. Entre l’Angleterre et Orléans, je suis aussi parti au Danemark, pour changer d’air et bien m’entraîner. Disons que je n’étais pas non plus au fond du trou et que j’avais confiance en ce que je faisais. L’Orléans Masters a éliminé un peu de la frustration qui restait, même si elle existe encore. Et ça fait toujours du bien de rebondir avec un bon tournoi.
Changer d’air après un échec, est-ce quelque chose que vous aviez déjà fait ?
Souvent, on le faisait avant des tournois. Par exemple lors de stages au Japon ou à Singapour avant les compétitions dans ces pays-là. Cette fois, comme il y avait une semaine entre le All England et l’Orléans Masters, que c’était le bon timing pour me faire du bien et que je pouvais m’entraîner avec Anders Antonsen (3e mondial), c’était parfait.
Diriez-vous qu’à Orléans, on a vu tous les progrès dont vous parlez depuis plusieurs mois ?
Oui, quand même. Précédemment, je savais qu’il me manquait quelques pourcentages…