Andrea Abodi, ministre italien des Sports et de la Jeunesse, juge « très délicate » l’hypothèse d’intégrer les Azzurri au détriment de l’Iran au Mondial 2026 et déclare ne pas souhaiter cette issue.
« C’est une question continentale ; il me semble très difficile de créer un problème… À moins qu’un problème ne survienne en Europe, je ne pense pas qu’il soit possible d’intégrer une équipe européenne (à la Coupe du monde) », a-t-il déclaré devant la Chambre des députés italienne.
Interrogé sur une éventuelle participation de l’Italie au Mondial au détriment de l’Iran, il a ajouté : « Franchement, je n’y crois pas et je ne le souhaite pas.
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Pour la première fois, l’instance fait allusion à sa position sur la crise de la finale de la Coupe d’Afrique des nations.
Pour clarifier sa position, le ministre a ajouté : « Si un problème survient concernant la participation de l’Iran, il me semble difficile de le remplacer par une équipe européenne, car cela concerne le continent (l’Iran appartient au continent asiatique). »
Ces propos interviennent alors que des rumeurs, alimentées par le refus iranien de jouer aux États-Unis et sa demande de basculer au Mexique, évoquaient une possible exclusion de la sélection asiatique et, par conséquent, une wild-card en faveur de l’Italie, meilleure équipe européenne non qualifiée au classement.
La Fédération italienne est par ailleurs en pleine restructuration après avoir manqué la qualification pour la Coupe du monde 2026, éliminée aux tirs au but par la Bosnie-Herzégovine lors des barrages européens.
L’Iran, qualifié au titre de l’Asie, figure dans le groupe 7 avec l’Égypte, la Nouvelle-Zélande et la Belgique.