Sur la forme, The Mad Dog of Europe a tout du docu télévisuel, avec interviews tronçonnées de personnes parlant face caméra, plans d’ensemble répétitifs et sirupeuse couche de musique. C’est fort dommage car ce film de Rubika Shah met en lumière un point trop méconnu de l’histoire du cinéma aux États-Unis : la manière dont, durant les années 1930, Hollywood s’est montré plus que complaisant envers l’hitlérisme.
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