« Chaque année, une quarantaine d’inventeurs déposent des brevets en Alsace », a calculé Michel Capron, président de l’Association des inventeurs alsaciens (AIA). « C’est relativement facile, mais gagner de l’argent est difficile, c’est même rarement le cas. » Âgé aujourd’hui de 75 ans, cet ancien directeur de la cimenterie Lafarge-Holcim, à Altkirch, a déposé une douzaine de brevets. Dont un brevet pour protéger son Forkylevel. Ce dispositif d’aide au…