Plus de 1000 décideurs de haut niveau sont attendus à Abidjan mi-juin prochain pour la manifestation économique leader en Afrique : les Rencontres Africa.

Ce sera une triple manifestation économique à la fois des rencontres BtoB personnalisées pour les entreprises françaises grâce à un partenariat avec la CGECI (patronat ivoirien) qui héberge la manifestation mais aussi avec la Chambre de commerce française, les CCE… Une manifestation très mobilisatrice tournée vers le business.
Dans le même temps se tiendra l’assemblée générale de l’AIRF (Association Internationale des Régions Francophones) qui mobilise près de 200 décideurs de collectivités africaines avec l’ARDCI (Association des régions de Côte d’Ivoire). Des temps forts de réseautage entre entreprises et collectivités seront organisés par secteur d’activité. Un autre point fort de la manifestation qui a fait ses preuves dans de nombreux pays d’Afrique.
Ce sera aussi une forte mobilisation institutionnelle, présence annoncée du 1ᵉʳ ministre et de nombreux ministres ivoiriens, présence de l’ambassadeur de France et réception à la résidence le 17 au soir, présence de nombreux élus français malgré un agenda très compliqué en ce moment.

Côté français l’appel est important : Team France Export, des délégations des régions Aquitaine, Sud de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Pays de la Loire, Île-de-France… Ce sont plus de 100 entreprises françaises qui sont attendues. Ce qui en fera une des manifestations business les plus importantes pour les entreprises françaises en Côte d’Ivoire en 2026.

La Côte d’Ivoire bénéficie d’un contexte exceptionnel, près de 9 % de croissance, des projets dans presque tous les secteurs, une situation politique stable, des financements importants… elle semble bien armée pour un décollage économique. Qu’est-ce qu’il manque à la Côte d’Ivoire pour aller plus vite ? C’est selon la plupart des experts économiques des partenariats avec des entreprises étrangères qui pourraient amener leur savoir-faire et leurs technologies. L’objectif est clair : sortir de la course à la matière première soumise à des aléas forts pour aller vers la transformation et la valeur ajoutée locale. C’est ce qu’a réussi à faire le Maroc en devenant l’une des usines des entreprises européennes, c’est ce que voudrait faire la Côte d’Ivoire pour l’Afrique et c’est pour cela qu’elle veut rattraper son retard technologique. Déjà dans le digital et dans la e-finance, Abidjan a réussi à se faire une place, en partenariat avec des investisseurs internationaux importants. Cela va devenir le cas dans d’autres secteurs, notamment l’agroalimentaire, le pétrole, les mines…

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