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Après l’attaque simultanée, samedi 25 avril, de plusieurs villes maliennes par une alliance formée par des Touareg du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et des islamistes du GSIM, filiale d’Al-Qaida au Sahel, les États voisins s’inquiètent.
A Bamako, le monument à la gloire des Fama, les forces armées maliennes qui n’ont guère résisté, samedi, à l’attaque combinée du FLA et du JNIM. | AFP
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A Bamako, le monument à la gloire des Fama, les forces armées maliennes qui n’ont guère résisté, samedi, à l’attaque combinée du FLA et du JNIM. | AFP
Publié le 28/04/2026 à 15h35
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La déliquescence du régime putschiste du Mali a atteint un point critique après une série d’attaques coordonnées sans précédent menées samedi à travers le pays. L’alliance militaire des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaida) et de la rébellion touareg indépendantiste du Front de libération de l’Azawad (FLA) a provoqué la chute de positions stratégiques tenues par l’armée gouvernementale et ses alliés russes. Cette offensive concertée a non seulement confirmé la piètre valeur des paramilitaires dépêchés par Moscou mais elle a décapité la junte. Le ministre de la Défense, Sadio Camara, 47 ans, a été tué samedi par un véhicule piégé conduit par un kamikaze. De son côté,…
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