En septembre 2025,
Adriana Karembeu avait partagé un moment de
tendresse avec ses abonnés en publiant un cliché de sa fille Nina,
âgée de 7 ans, pour la rentrée scolaire.

Sur la photo, la fillette apparaissait élégante dans une tenue
blanche et bleue, avec une longue tresse soigneusement réalisée. Un
détail avait rapidement attiré l’attention :
la rentrée ne s’était pas faite en France, mais au
Maroc
.

Une
rentrée marocaine pour Nina, la fille d’Adriana Karembeu


La fille d’André Ohanian
 poursuivait en effet sa scolarité
à l’École américaine de Marrakech, un établissement international
reconnu. Celui-ci proposait, selon ses propres termes,
« offre un programme éducatif rigoureux et équilibré à
tous ses élèves de 3 à 18 ans », comme l’avait
rapporté Gala. L’école
mettait également en avant sa philosophie pédagogique : « Notre
environnement d’apprentissage exceptionnel permet aux élèves
d’explorer leurs centres d’intérêt, de nourrir leur curiosité, de
forger leur personnalité et de libérer leur créativité et leur
imagination ».

Elle poursuit : « Nous
sommes fiers de la qualité des services offerts aux
élèves, de l’excellence de notre personnel et de notre
corps enseignant, de l’approche personnalisée que nous offrons à
chaque enfant et de l’engagement positif de toute la communauté
scolaire ».

Une scolarité prestigieuse et un budget
détaillé

L’École américaine de Marrakech
s’est imposée comme un établissement haut de gamme, avec une grille
tarifaire particulièrement structurée et évolutive selon les
niveaux. Pour
Nina, alors scolarisée en primaire en 2025, les frais annuels
avaient atteint environ 12 341 euros
, soit
près de 129 900 dirhams. Ce montant concernait uniquement la
scolarité, à laquelle s’ajoutaient plusieurs coûts
obligatoires.

En parallèle, les familles
devaient s’acquitter de frais annexes fixes : environ 6 000 dirhams
par an pour le développement des infrastructures, 3 000 dirhams
pour les ressources pédagogiques et 200 dirhams de contribution à
l’association des parents d’élèves. À cela s’ajoutaient des
frais uniques d’inscription et de dossier
dépassant les 2 400 euros au total. Les montants augmentaient
ensuite au collège, autour de 144 500 dirhams (environ 13 700
euros), puis au lycée, pouvant atteindre 159 500 dirhams (environ
15 000 euros).