L’écrivain franco-algérien Kamel Daoud, ici en octobre 2024.

L’écrivain franco-algérien Kamel Daoud, ici en octobre 2024. ERIC DERVAUX/HANS LUCAS VIA AFP

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Prix Goncourt 2024 pour son roman « Houris » publié chez Gallimard, Kamel Daoud a annoncé le 22 avril sur les réseaux sa condamnation par la justice algérienne à trois ans de prison ferme et 5 millions de dinars d’amende (32 000 euros) au nom de la loi pour la réconciliation nationale, qui interdit de raconter l’histoire de la décennie noire en dehors du récit officiel. L’écrivain, qui avait déjà dû fuir son pays pour vivre en France, a la parole rare. Il raconte au « Nouvel Obs » le « harcèlement » qu’il subit et sa volonté de préserver sa liberté de création. Grand entretien.

Cela fait deux ans et demi que vous vivez sous la pression de poursuites judiciaires, qui ont immédiatement gâché la joie de recevoir le prix Goncourt pour votre roman « Houris » (Gallimard, 2024). Dans quel état psychologique êtes-vous aujourd’hui ?

Kamel Daoud Non, les pressions algériennes ne m’on…

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