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Grégoire Ahongbonon, un Béninois fondateur de l’association Saint Camille de Lellis, vient à Sainte-Anne-sur-Brivet pour raconter trente ans de combat contre l’abandon des personnes atteintes de troubles mentaux en Afrique. Une soirée pour voir, preuves à l’appui, comment une mobilisation locale, jusqu’à la construction d’un four à pain à Djougou, peut changer des vies, ici comme là-bas.
En février, dix-sept Brivetains de l’association Partage Bretagne Côte d’Ivoire se sont rendus au Bénin, pour réaliser des fournées de pain dans le four dont ils ont financé la construction, au sein d’un centre de soins pour malades mentaux, fondé par Grégoire Ahongbonon. | UN FOUR POUR LE BÉNIN
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En février, dix-sept Brivetains de l’association Partage Bretagne Côte d’Ivoire se sont rendus au Bénin, pour réaliser des fournées de pain dans le four dont ils ont financé la construction, au sein d’un centre de soins pour malades mentaux, fondé par Grégoire Ahongbonon. | UN FOUR POUR LE BÉNIN
Publié le 05/05/2026 à 14h53
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Une personne hors du commun viendra à la rencontre des habitants de Sainte-Anne-sur-Brivet, lundi 11 mai, à 19 h, pour une soirée consacrée à la présentation des actions qu’elle mène en Afrique. Elle a fondé une association caritative, il y a plus de trente ans, pour venir en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux.
Grégoire Ahongbonon, 73 ans, est originaire du Bénin. Sensible au sort de ces Africains, considérés comme possédés par un démon et ensorcelés, il a créé…
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