Au siège de l’ONU, à New York, le Maroc a défendu mardi sa politique migratoire en la présentant comme un exemple dans le cadre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté à Marrakech en 2018.
Cette présentation, qui a eu lieu lors du deuxième Forum d’examen des migrations, du 5 au 8 mai 2026, a dressé un bilan des mesures déjà mises en œuvre ces dernières années. Elle a également abordé la gestion des frontières, l’accès des migrants aux services de base tels que la santé ou l’éducation, ainsi que leur intégration sur le marché du travail.
Le message principal est de mettre en œuvre ce qui a déjà été convenu dans le pacte, plutôt que d’ouvrir de nouvelles voies ou de prendre de nouveaux engagements. Une idée que la délégation marocaine a répétée à plusieurs reprises au cours de son intervention.

Sede de la ONU en Nueva York, EE. UU. – REUTERS/ EDUARDO MUÑOZ
Lors de ce même forum, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a recensé plus d’une centaine de pratiques mises en œuvre dans ce domaine et les a considérées comme des références utiles dans d’autres contextes.
La participation marocaine s’inscrit dans la ligne qu’elle suit depuis 2018 au sein des instances des Nations unies consacrées à la migration, avec une présence active dans les débats sur la gouvernance migratoire.