PORTRAIT – Pendant dix ans, cet Algéro-Suédois a mis en relation de jeunes mannequins avec le financier américain, affirmant n’avoir jamais eu connaissance de ses activités illicites. Ce mardi, une Suédoise de 57 ans a porté plainte contre lui à Paris pour un viol commis dans les années 1990.

En l’espace d’une semaine, son nom est apparu dans des journaux suédois, sud-africains, néo-zélandais, norvégiens, polonais, catalans ou encore tunisiens. Il se trouve que Daniel Siad, cité dans près de 2000 documents dévoilés par le département américain de la Justice le 31 janvier dernier, a opéré dans des dizaines et des dizaines de villes et de pays à travers le monde, en lien avec Jeffrey Epstein. Son rôle ? «Recruteur de filles et/ou de femmes» pour l’ancien financier américain, décrit l’un des documents du dossier. Toute la question est de savoir si Siad était au courant des activités pédocriminelles d’Epstein.

Daniel Amar Siad est un personnage assez insaisissable, sans attache fixe. Peu d’informations ont filtré sur son parcours. Il est né en Algérie mais a immigré en Suède dans les années 1980, selon le média suédois Expressen . Il possède la nationalité suédoise et serait aujourd’hui septuagénaire. Dans un des mails, il se décrie lui-même comme «berbère juif». Plusieurs médias…

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Le Figaro

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