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La Commission européenne multiplie les enquêtes contre les plateformes numériques comme Facebook ou TikTok. Mais il reste beaucoup à faire pour avoir une vraie régulation du secteur afin de protéger les jeunes Européens.

La loi européenne a obligé les réseaux sociaux Facebook, TikTok et X à discuter avec la Commission européenne. Mais ces échanges prennent du temps pour aboutir à des changements.

La loi européenne a obligé les réseaux sociaux Facebook, TikTok et X à discuter avec la Commission européenne. Mais ces échanges prennent du temps pour aboutir à des changements. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

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La loi européenne a obligé les réseaux sociaux Facebook, TikTok et X à discuter avec la Commission européenne. Mais ces échanges prennent du temps pour aboutir à des changements.La loi européenne a obligé les réseaux sociaux Facebook, TikTok et X à discuter avec la Commission européenne. Mais ces échanges prennent du temps pour aboutir à des changements. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

Publié le 09/05/2026 à 19h15

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Avec ses 450 millions d’habitants, l’Union européenne (UE) est un marché de choix pour les réseaux sociaux. Elle est aussi le bon cadre pour faire face aux appétits des entreprises multinationales. Ces dernières années, l’UE s’est constitué un arsenal pour enfin réguler le secteur. À commencer par le fameux « DSA » (Digital Services Act), la loi sur les services numériques de 2023.

Mais, pour le moment, les enfants européens sont toujours confrontés à des algorithmes qui n’ont aucune mauvaise conscience à les exposer à des contenus violents ou pornographiques, souvent au nom d’une pseudo-liberté de choix ou d’expression. Car la loi européenne n’est pas encore efficace.

Lire aussi : L’Europe s’attaque…

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