La société de l’Égypte ancienne attache beaucoup d’importance à la procréation et dans cette société agricole : tout repose sur les saisons, les cycles agricoles et la fertilité des sols. « Tout le schéma mental égyptien repose notamment sur cette notion de fertilité et de naissance de la vie, qu’il s’agisse de la vie naturelle ou de la vie humaine bien sûr qui est une partie d’un tout ».

De façon non péjorative, comme tient à le souligner l’égyptologue, « le rôle de la femme est de donner des enfants au mari. Une fois que cela est fait, l’essentiel de ce don, de ce qu’on attend d’elle, est accompli ».

L’homme est considéré comme la force agissante, mais s’il est seul, rien ne naît. La femme, elle, est le point fondamental pour que la vie puisse exister et les individus peuvent même s’identifier par leur filiation maternelle. « Dans ce contexte qui était éminemment religieux, la procréation, le rôle fondamental de la femme et la notion de structure familiale se retrouvent au centre des intérêts de la population égyptienne ».

Quand est-il de la médecine, de Néfertiti ou de Cléopâtre ? 

► Écoutez ci-dessus l’intégralité de cette interview dans le podcast d’Un Jour dans l’Histoire.