Trois ans et demi plus tard,
l’équipe du Maroc, encore plus forte aujourd’hui autour d’Achraf
Hakimi, tentera de rééditer l’exploit de la Coupe du monde 2022 en
se hissant dans le dernier carré.

Toujours emmené par Yassine Bounou, Nayef Aguerd, Achraf Hakimi,
Noussair Mazraoui, Azzedine Ounahi, Abde Ezzalzouli et Youssef
En-Nesyri comme au Qatar et renforcé depuis par Neil El Aynaoui,
Ismael Saibari, Brahim Diaz ou Ayoub El Kaabi, l’équipe du Maroc
est encore plus forte à l’approche de la Coupe du monde 2026 en
Amérique du Nord. Les Lions de l’Atlas débutent par un choc contre
le Brésil, le 13 juin, avant de défier l’Ecosse et Haïti dans le
groupe C.

Sofiane Boufal, 32 ans, croit toujours en une convocation pour
le Mondial alors qu’il a réalisé de bonnes performances depuis son
retour en Ligue 1, sous le maillot du Havre. Interrogé par Foot
Mercato, le dribbleur passé par le Losc est revenu sur la grande
aventure de l’équipe alors dirigée par Walid Regragui à la Coupe du
monde au Qatar.

 

Un penalty oublié pour le Maroc ?

Avant la demi-heure de jeu, alors que les Bleus de Didier
Deschamps avaient ouvert le score par Théo Hernandez (5e), le
latéral gauche, en glissant avec le ballon, a balayé Sofiane Boufal
dans la surface d’Hugo
Lloris
mais l’arbitre de la rencontre a sifflé faute contre le
Franco-Marocain et lui a adressé un carton jaune. Les joueurs
marocains avaient réclamé un penalty et Rio Ferdinand, par exemple,
avait estimé qu’il y avait une faute évidente et donc un penalty
oublié par les arbitres.

Boufal, lui, n’avait pas bronché sur le moment et n’estime pas
qu’il y avait une vraie faute: « L’action avec Théo Hernandez
est un peu confuse. À ce moment, il y a un contact et il me touche.
Mais à ce moment, j’étais tellement focus sur le match et l’envie
de gagner que quand il y a eu cette action, je n’ai même pas eu le
sentiment que c’était lui qui faisait faute. Je pensais même que
c’était moi et je me suis replacé. On n’a pas eu ce vice qui aurait
pu faire que peut-être on aurait mis la pression sur l’arbitre pour
qu’il aille voir le VAR. Mais avec toutes les caméras, ça n’aurait
rien changé. Mais il y a l’action qu’on voit à la télé et ce qu’on
voit sur le terrain. Ça va trop vite, ça se joue en une seule
seconde. » Fair-play.