Des zèbres se rassemblent près d’un tuyau percé transportant de l’eau condensée qui sera réinjectée dans des puits géothermiques près de la centrale géothermique d’Olkaria, située dans le parc national de Hells Gate.

Des zèbres se rassemblent près d’un tuyau percé transportant de l’eau condensée qui sera réinjectée dans des puits géothermiques près de la centrale géothermique d’Olkaria, située dans le parc national de Hells Gate. ROBERTO SCHMIDT/AFP

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Au cœur de la vallée du Rift, à perte de vue, des volutes blanches de vapeur à l’odeur d’œuf pourri s’échappent de la terre d’Olkaria. A trois heures de Nairobi, sur des pistes poussiéreuses, au pied d’un volcan et au milieu de zèbres et de girafes en liberté, le Kenya puise une énergie invisible : la chaleur du sous-sol. Avec ses tuyaux qui serpentent au milieu de vastes collines vertes, dans un paysage à couper le souffle, Olkaria, surplombant le lac Naivasha et la ville floricole du même nom, est un des champs de géothermie les plus actifs au monde, exploité depuis plus de quarante ans.

« Quand je vois ces fumerolles, je sais qu’il y a une source de chaleur en profondeur », explique Anna Mwangi, géophysicienne pour KenGen, l’entreprise publique d’électricité. Sous ses pieds, à plus de deux kilomètres de profondeur sous la croûte terrestre, des sources d’eau surchauffée par l’intens…

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