Après une saison 3 tournée vers la performance sportive et le dépassement de soi à l’approche des Jeux olympiques de 2024, la docu-série Y’Africa, produite et financée par le groupe Orange, retourne à la source « artistique », avec une saison 4 entièrement dédiée à la création musicale. Réalisée par Dan Assayag, la série poursuit son objectif, celui de documenter des parcours d’artistes issus du continent africain à travers des récits incarnés.

Composée de six épisodes, cette nouvelle saison sera diffusée à partir du 24 mai prochain, sur plusieurs chaînes du groupe Trace (Trace Urban et Trace Africa), avant une diffusion élargie à partir du 5 juillet au Maroc sur 2M, puis en Tunisie et en Égypte.

Une diffusion pensée pour différents usages

Au-delà des portraits proposés, Y’Africa – contraction de « Africa Ya lelo » ou « l’Afrique d’aujourd’hui » en Lingala, la langue du Congo – capte une énergie créative en pleine effervescence sur le continent. Ce positionnement s’appuie aussi sur des tendances déjà bien installées, comme l’essor de l’afrobeat nigérian ou de l’amapiano sud-africain, devenus des phénomènes mondiaux. « En mettant en avant ces dynamiques, Y’Africa capte l’air du temps et accompagne la montée en puissance du continent sur la scène culturelle internationale », note Vrej Minassian, directeur musique & expérience au sein de la direction de la marque Orange.

 

 

La stratégie de diffusion a été pensée avec une multiplication des points de contact : télévision, réseaux sociaux, applications mobiles, podcasts ou formats courts en partenariat avec des médias comme Brut Afrique. « L’objectif est de multiplier les points d’entrée et les moments de consommation », assume Anne Imbert, directrice de marque chez Orange. Une logique d’écosystème qui permet de toucher une audience large et connectée.

Côté performances, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 45 000 abonnés sur Instagram en quelques mois et plus de 16 millions de vues, tandis que Facebook cumule près de 70 millions de vues depuis fin 2024. Une traction digitale qui confirme l’intérêt croissant pour ces formats narratifs et pour des histoires ancrées dans des réalités locales, portées par une nouvelle génération d’artistes.

Une mosaïque créative contre les clichés

Avec cette saison 4, Y’Africa s’éloigne définitivement des représentations homogènes de l’Afrique pour en révéler toute la diversité. À travers 18 portraits répartis dans 9 pays, de la Tunisie au Sénégal, en passant par le Cameroun, l’Égypte ou encore le Rwanda, la série dresse une cartographie sensible des scènes musicales africaines contemporaines. Le projet s’inscrit dans une logique de contre-récit, en opposition à une vision uniformisée du continent. « Parler de talents africains ne veut pas dire grand-chose. Il y a, par exemple, peu de points communs entre un rappeur égyptien et un groupe électro sud-africain. Y’Africa cherche justement à révéler cette diversité et l’étendue des talents », souligne le réalisateur Dan Assayag.

 

 

 

Cette approche rejoint également la stratégie d’Orange, partenaire du projet, qui mise sur un ancrage local fort : « C’est un continent extrêmement diversifié, avec des cultures, des langues et des réalités très différentes. Notre stratégie est justement de positionner Orange comme un acteur local. Chaque pays adapte la marque à son contexte, tout en restant dans un cadre global cohérent », explique la directrice de marque chez Orange.