{"id":202064,"date":"2026-09-06T19:04:13","date_gmt":"2026-09-06T19:04:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/202064\/"},"modified":"2026-09-06T19:04:13","modified_gmt":"2026-09-06T19:04:13","slug":"elections-2026-le-pps-aspire-a-plus-quun-role-dappoint-benabdellah","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/202064\/","title":{"rendered":"\u00c9lections 2026 : le PPS aspire \u00e0 plus qu\u2019un r\u00f4le d\u2019appoint (Benabdellah)"},"content":{"rendered":"<p>                    Pour le Parti du progr\u00e8s et du socialisme, l\u2019enjeu d\u00e9sormais n\u2019est plus seulement de d\u00e9fendre une identit\u00e9 politique, mais de d\u00e9montrer qu\u2019elle peut se traduire en force parlementaire et, au-del\u00e0, en capacit\u00e9 gouvernementale. Face \u00e0 une majorit\u00e9 souvent qualifi\u00e9e d\u2019h\u00e9g\u00e9monique, Mohamed Nabil Benabdallah fixe un objectif qui marque un changement d\u2019\u00e9chelle : plus de 50 si\u00e8ges, avec l\u2019ambition de placer le PPS parmi les trois premi\u00e8res formations politiques du pays.<\/p>\n<p>Le chiffre est d\u2019autant plus significatif qu\u2019il d\u00e9passe le double du score des derni\u00e8res l\u00e9gislatives : 22 si\u00e8ges en 2021. M. Benabdallah ne pr\u00e9sente toutefois pas cette progression comme une fin en soi. La bataille \u00e9lectorale doit, selon lui, permettre au PPS de disposer d\u2019un rapport de force suffisamment solide pour influer sur la prochaine majorit\u00e9 et, surtout, pour ne pas entrer dans un gouvernement sans avoir la possibilit\u00e9 d\u2019orienter ses choix. \u00abNous consid\u00e9rons que nous pouvons arriver \u00e0 plus de 50 si\u00e8ges\u00bb, affirme-t-il. Et d\u2019ajouter que le parti se consid\u00e8re \u00abprobablement\u00bb en mesure de figurer \u00abparmi les trois forces principales\u00bb. La perspective d\u2019une premi\u00e8re place est m\u00eame \u00e9voqu\u00e9e, mais sous la condition d\u2019une mobilisation citoyenne suffisamment forte. Cette ambition \u00e9lectorale conduit \u00e0 la question essentielle : que ferait le PPS d\u2019une telle force parlementaire ?<\/p>\n<p>&#13;<\/p>\n<p>Un mandat pour gouverner autrement<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse de Mohamed Nabil Benabdallah tient moins \u00e0 la m\u00e9canique des alliances qu\u2019\u00e0 leurs logiques politiques. Le PPS ne se pr\u00e9sente pas comme une formation dispos\u00e9e \u00e0 participer \u00e0 n\u2019importe quelle coalition. Sa participation \u00e0 un gouvernement, dit son secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral, d\u00e9pendra des engagements pris par ses partenaires. \u00abNotre participation \u00e0 un gouvernement, quel qu\u2019il soit, est li\u00e9e \u00e0 ses engagements\u00bb, explique-t-il.<\/p>\n<p>Derri\u00e8re cette condition se dessine une certaine conception de l\u2019action politique que le PPS pr\u00e9sente clairement. L\u2019ancien parti communiste marocain affirme accorder une importance primordiale aux questions de d\u00e9mocratie, libert\u00e9s, autonomie des formations politiques, \u00e9galit\u00e9 entre les femmes et les hommes et d\u00e9tente du climat politique. Sur ce dernier point, le parti demande notamment la lib\u00e9ration de d\u00e9tenus, en particulier les jeunes de la g\u00e9n\u00e9ration Z.<\/p>\n<p>Toujours en rapport avec la conception que le PPS se fait de l\u2019action politique, M. Benabdallah insiste sur l\u2019usage des pr\u00e9rogatives constitutionnelles, notamment l\u2019article 89 de la Constitution. Selon lui, en vertu de cet article, l\u2019Ex\u00e9cutif doit s\u2019atteler \u00e0 la mise en \u0153uvre des politiques publiques et son chef doit user de ses pleines pr\u00e9rogatives en mati\u00e8re de conduite de l\u2019administration, des \u00e9tablissements publics et entreprises publiques. \u00abNous voulons un gouvernement qui soit r\u00e9ellement responsable du pouvoir ex\u00e9cutif\u00bb, affirme-t-il. Un gouvernement, poursuit-il, \u00abqui prend des d\u00e9cisions, les assume et rend des comptes\u00bb.<\/p>\n<p>Produire davantage pour redistribuer davantage<\/p>\n<p>C\u2019est sur ce terrain institutionnel que vient se greffer le projet \u00e9conomique. Sous le titre \u00abOsons ensemble\u00bb, le PPS pr\u00e9sente un programme \u00e9labor\u00e9 pendant dix mois avec ses propres comp\u00e9tences et le concours d\u2019experts ext\u00e9rieurs \u2013 \u00e9conomistes, politologues, sociologues, anthropologues et repr\u00e9sentants de la soci\u00e9t\u00e9 civile \u2013 en s\u2019appuyant \u00e9galement sur ses pr\u00e9c\u00e9dents travaux, notamment ceux li\u00e9s au nouveau mod\u00e8le de d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>M. Benabdallah refuse de r\u00e9duire cette offre \u00e0 un catalogue de promesses. Il veut en faire un projet de transformation, articul\u00e9 autour d\u2019un \u00c9tat capable d\u2019orienter l\u2019investissement, de soutenir l\u2019entreprise nationale et de faire de l\u2019industrie un moteur de croissance. Ainsi, dans le volet industriel, le PPS ambitionne de faire passer la contribution de l\u2019industrie de 15% \u00e0 plus de 20% du PIB, de cr\u00e9er plus de 500.000 emplois industriels en cinq ans et de faire \u00e9merger plus de 50 \u00abchampions nationaux\u00bb. \u00abNous voulons r\u00e9ellement faire en sorte que l\u2019industrie soit le moteur de l\u2019\u00e9conomie nationale\u00bb.<\/p>\n<p>Pour accompagner cette ambition, le PPS propose de cr\u00e9er une banque publique d\u2019investissement, appel\u00e9e \u00e0 r\u00e9unir les instruments de financement d\u00e9j\u00e0 disponibles et \u00e0 mieux orienter les ressources vers les projets publics comme priv\u00e9s. Dans cette vision, l\u2019entreprise nationale occupe ici une place centrale. De la tr\u00e8s petite entreprise aux grandes structures, M. Benabdellah revendique une gauche qui ne se construit pas contre l\u2019entreprise, mais autour d\u2019une politique de production, d\u2019industrialisation et de cr\u00e9ation de richesse. La fiscalit\u00e9 doit, dans cette architecture, accompagner cette transformation plut\u00f4t que l\u2019ob\u00e9rer. Le PPS propose notamment un taux de 10% pour les TPME et veut favoriser la formalisation progressive de l\u2019\u00e9conomie informelle, qu\u2019il estime \u00e0 environ deux millions d\u2019entreprises, en usant de l\u2019incitation plut\u00f4t que de la contrainte. Il d\u00e9fend \u00e9galement une contribution accrue des secteurs qu\u2019il consid\u00e8re comme quasi monopolistiques.<\/p>\n<p>                    <a href=\"https:\/\/lematin.ma\/nation\/elections-2026-le-pps-propose-un-pacte-de-dignite-pour-575-milliards-de-dh\/363364\" title=\"\u00c9lections 2026 : le PPS propose un \u00abPacte de dignit\u00e9\u00bb pour 575 milliards de DH\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p>                                                    <img decoding=\"async\" class=\"lazy\" style=\"\" bad-src=\"https:\/\/cdnx.premiumread.com\/?url=https:\/\/lematin.ma\/lematin\/uploads\/images\/2026\/09\/03\/554584.jpg&amp;w=30&amp;q=100&amp;f=webp\" src=\"https:\/\/cdnx.premiumread.com\/?url=https:\/\/lematin.ma\/lematin\/uploads\/images\/2026\/09\/03\/554584.jpg&amp;w=400&amp;q=100&amp;f=webp\" alt=\"\u00c9lections 2026 : le PPS propose un \u00abPacte de dignit\u00e9\u00bb pour 575 milliards de DH\" onerror=\"this.src=\" https:=\"\"\/><\/p>\n<p>                    <\/a><\/p>\n<p>La confiance comme condition de l\u2019investissement<\/p>\n<p>Mais de l\u2019avis du secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du PPS, cette politique \u00e9conomique est ins\u00e9parable d\u2019une question \u00e9minemment politique : la confiance. Sans m\u00e2cher ses mots, il \u00e9tablit un lien direct entre conflits d\u2019int\u00e9r\u00eats, climat des affaires et faiblesse de l\u2019investissement. Il fait de la transparence dans l\u2019acc\u00e8s aux march\u00e9s publics, de la lutte contre la corruption et de l\u2019encadrement des conflits d\u2019int\u00e9r\u00eats des conditions essentielles de restauration de cette confiance. La formule est lapidaire mais significative : \u00abEn retrouvant la confiance, on retrouve l\u2019investissement.\u00bb<\/p>\n<p>C\u2019est l\u00e0 qu\u2019intervient la \u00abrupture \u00e9thique\u00bb que M. Benabdallah pr\u00e9sente comme la premi\u00e8re des ruptures voulues par son parti. Le principe ne rel\u00e8ve donc pas, dans son argumentation, d\u2019une simple profession de foi. Il est pr\u00e9sent\u00e9 comme une condition du fonctionnement \u00e9conomique : retrouver la confiance, c\u2019est recr\u00e9er les conditions de l\u2019investissement, de la croissance et de l\u2019emploi. Dans cet esprit, le PPS veut notamment lutter juridiquement contre les conflits d\u2019int\u00e9r\u00eats et l\u2019enrichissement illicite. Pour M. Benabdallah, il s\u2019agit surtout de r\u00e9installer la confiance dans le jeu \u00e9conomique, en garantissant une concurrence plus saine et un acc\u00e8s plus transparent \u00e0 la commande publique.<\/p>\n<p>L\u2019\u00c9tat social comme prolongement de l\u2019\u00c9tat productif<\/p>\n<p>S\u2019agissant de la question sociale, M. Benabdallah cherche \u00e0 relier les engagements plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 les juxtaposer : produire davantage, cr\u00e9er des emplois, mais aussi am\u00e9liorer les services publics et r\u00e9duire les vuln\u00e9rabilit\u00e9s. L\u2019\u00e9cole publique constitue, \u00e0 ses yeux, le premier levier de l\u2019\u00e9galit\u00e9 des chances. Il d\u00e9fend alors une am\u00e9lioration des conditions du personnel, un renforcement des effectifs, une \u00e9volution des contenus p\u00e9dagogiques et des r\u00e9ponses plus efficaces \u00e0 la d\u00e9perdition scolaire. Le m\u00eame principe vaut pour la sant\u00e9, avec une volont\u00e9 clairement affich\u00e9e de r\u00e9habiliter l\u2019h\u00f4pital public et de renforcer ses ressources humaines. Le PPS promet \u00e0 cet \u00e9gard 165.000 recrutements suppl\u00e9mentaires sur cinq ans dans l\u2019\u00e9ducation et la sant\u00e9, de mani\u00e8re progressive.<\/p>\n<p>Tout en reconnaissant l\u2019effort du gouvernement sortant en mati\u00e8re d\u2019am\u00e9lioration des salaires des enseignants et des personnels de sant\u00e9, M. Benabdallah consid\u00e8re ces avanc\u00e9es insuffisantes. Tout en se gardant de remettre en cause l\u2019existence du secteur priv\u00e9, il insiste sur \u00abl&rsquo;importance de restaurer la qualit\u00e9 et l\u2019attractivit\u00e9 du service public\u00bb. \u00c0 cette politique de renforcement des services collectifs s\u2019ajoutent des mesures directement destin\u00e9es aux m\u00e9nages pr\u00e9caires. Le PPS propose notamment 1.000 dirhams par enfant \u00e0 la rentr\u00e9e scolaire pour les cat\u00e9gories concern\u00e9es. Les retraites constituent une autre facette de cette politique sociale. M. Benabdallah \u00e9voque la situation de pensions particuli\u00e8rement faibles, notamment celles comprises entre 300 et 800 dirhams, et fixe \u00e0 l\u2019horizon 2031 l\u2019objectif d\u2019un minimum sup\u00e9rieur \u00e0 3.000 dirhams.<\/p>\n<p>Un programme chiffr\u00e9, un financement revendiqu\u00e9<\/p>\n<p>Reste la question primordiale des moyens \u00e0 mobiliser pour donner corps \u00e0 ces engagements. Nabil Benabdallah assure que le programme pr\u00e9voit un dispositif de financement pr\u00e9cis qu\u2019il estime \u00e0 pr\u00e8s de 570 milliards de dirhams, sur cinq ans, avec les ressources suppl\u00e9mentaires n\u00e9cessaires \u00e0 sa mise en \u0153uvre. \u00abIl ne s\u2019agit pas de faire peser une quelconque charge suppl\u00e9mentaire sur le contribuable\u00bb, pr\u00e9cise-t-il. Les fonds n\u00e9cessaires proviendront selon lui de l\u2019\u00e9largissement de l\u2019assiette fiscale, la formalisation de l\u2019\u00e9conomie informelle, une contribution accrue de certains secteurs \u00e0 fort potentiel. Les d\u00e9penses nouvelles doivent ainsi aller en priorit\u00e9 vers le capital humain, la production nationale et les infrastructures \u00e9conomiques, afin d\u2019\u00e9largir progressivement la base productive et de cr\u00e9er le \u00abcercle vertueux\u00bb que le PPS appelle de ses v\u0153ux.<\/p>\n<p>Le politique, point de d\u00e9part et point d\u2019arriv\u00e9e<\/p>\n<p>Mais plus que les chiffres, les engagements et les propositions sectorielles, Mohamed Nabil Benabdallah affirme que la vraie bataille sera celle de la place du politique dans la vie des citoyens. Pour lui, les probl\u00e8mes du pays ne tiennent pas seulement \u00e0 certains choix op\u00e9r\u00e9s dans les diff\u00e9rents domaines de l\u2019action publique. Ils sont li\u00e9s, dit-il, \u00e0 la confiance, \u00e0 la repr\u00e9sentation et \u00e0 la place que la politique occupe encore dans la vie collective. Il d\u00e9crit une sc\u00e8ne politique qui \u00abmanque de cr\u00e9dibilit\u00e9\u00bb et un lien avec les citoyens \u00abconsid\u00e9rablement distendu pour ne pas dire rompu\u00bb. Les changements de couleurs partisanes, les \u00abmercatos\u00bb partisans, l\u2019absence de dialogue et ce qu\u2019il appelle le \u00abvide politique\u00bb nourrissent, selon lui, cette d\u00e9fiance croissante. Selon M. Benabdallah, la responsabilit\u00e9 est partag\u00e9e entre partis, \u00c9tat et citoyens.<\/p>\n<p>L\u2019\u00c9tat se doit de garantir la cr\u00e9dibilit\u00e9 du champ politique et la neutralit\u00e9 du processus \u00e9lectoral. Les partis doivent retrouver leur autonomie, leur identit\u00e9 et leur capacit\u00e9 \u00e0 mobiliser. Les citoyens, enfin, doivent reprendre leur place dans les institutions et dans les \u00e9lections. L\u2019engagement c&rsquo;est \u00abse battre, c\u2019est se battre au sein des institutions, se battre lors des \u00e9lections.\u00bb Le scrutin devient ainsi, dans sa conception, un moment o\u00f9 le citoyen peut reprendre le contr\u00f4le du choix de ceux qui gouverneront et de l\u2019orientation qui sera donn\u00e9e au pays.<\/p>\n<p>La participation \u00e9lectorale prend d\u00e8s lors une importance particuli\u00e8re dans la vision du PPS. M. Benabdallah estime que la faiblesse de la participation laisse davantage de place aux pratiques malsaines et contribue \u00e0 maintenir en place les m\u00eames acteurs politiques. Pour lui, le changement qu\u2019il appelle de ses v\u0153ux ne peut donc venir des seuls partis : il suppose aussi que les citoyens s\u2019impliquent dans le jeu d\u00e9mocratique.<\/p>\n<p>\u00abLe PPS est une n\u00e9cessit\u00e9\u00bb<\/p>\n<p>Redonner son sens \u00e0 la politique, c\u2019est la bataille que le PPS a faite sienne. Il se propose comme une alternative. \u00abOsons ensemble\u00bb ne se r\u00e9sume pas, dans le discours de son secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral, \u00e0 une signature de campagne. Le mot d\u2019ordre renvoie au courage de prendre des d\u00e9cisions, de les assumer et d\u2019en r\u00e9pondre devant les citoyens. Il traduit aussi la volont\u00e9 de rompre avec certaines pratiques et de donner \u00e0 la gauche une v\u00e9ritable possibilit\u00e9 d\u2019exercer le pouvoir.<\/p>\n<p>La gauche que d\u00e9fend M. Benabdallah se veut \u00abresponsable\u00bb. Elle ne se d\u00e9finit ni par la nationalisation ni par une opposition de principe au secteur priv\u00e9. Elle entend agir sur la d\u00e9mocratie, l\u2019entreprise, l\u2019industrie, l\u2019emploi, les services publics et les in\u00e9galit\u00e9s sociales et territoriales, avec une place assum\u00e9e pour l\u2019\u00c9tat et pour l\u2019initiative priv\u00e9e. Pour Nabil Benabdallah, le PPS a un r\u00f4le \u00e0 jouer dans cette mise \u00e0 niveau du paysage politique marocain. Selon lui, \u00able PPS est une n\u00e9cessit\u00e9 aujourd\u2019hui pour notre pays parce que tout ce qui a \u00e9t\u00e9 essay\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent n\u2019a pas men\u00e9 \u00e0 de grands r\u00e9sultats\u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Pour le Parti du progr\u00e8s et du socialisme, l\u2019enjeu d\u00e9sormais n\u2019est plus seulement de d\u00e9fendre une identit\u00e9 politique,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":202065,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[83],"tags":[61542,86],"class_list":["post-202064","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-maroc","tag-elections-2026-maroc-nabil-benabdellah-pps","tag-maroc"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@afrique\/117225656766301929","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/202064","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=202064"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/202064\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/202065"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=202064"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=202064"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=202064"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}