{"id":42149,"date":"2026-03-13T14:27:10","date_gmt":"2026-03-13T14:27:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/42149\/"},"modified":"2026-03-13T14:27:10","modified_gmt":"2026-03-13T14:27:10","slug":"maiaspace-leurope-accelere-dans-la-course-aux-fusees-reutilisables","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/42149\/","title":{"rendered":"MaiaSpace : l\u2019Europe acc\u00e9l\u00e8re dans la course aux fus\u00e9es r\u00e9utilisables"},"content":{"rendered":"<p>\n         Publi\u00e9 le<br \/>\n            13\/03\/2026 &#8211; 15:00 UTC+1\n            <\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.maia-space.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">MaiaSpace<\/a> est en train d\u2019assembler et de tester le premier mini-lanceur europ\u00e9en r\u00e9utilisable dans son usine de Vernon, en Normandie. Son projet est aujourd\u2019hui le plus avanc\u00e9 du genre en Europe. Le premier vol est pr\u00e9vu d\u00e9but 2027. Filiale d\u2019<a href=\"https:\/\/www.ariane.group\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">ArianeGroup<\/a> &#8211; le g\u00e9ant industriel fran\u00e7ais qui fabrique les lanceurs lourds Ariane &#8211; MaiaSpace a d\u00e9j\u00e0 des contrats commerciaux sign\u00e9s sur plusieurs ann\u00e9es. <\/p>\n<p>          <img decoding=\"async\" class=\"c-ad__placeholder__logo\" src=\"https:\/\/static.euronews.com\/website\/images\/logos\/logo-euronews-stacked-outlined-72x72-grey-9.svg\" width=\"72\" height=\"72\" alt=\"\" loading=\"lazy\"\/><br \/>\n          PUBLICIT\u00c9<\/p>\n<p>          <img decoding=\"async\" class=\"c-ad__placeholder__logo\" src=\"https:\/\/static.euronews.com\/website\/images\/logos\/logo-euronews-stacked-outlined-72x72-grey-9.svg\" width=\"72\" height=\"72\" alt=\"\" loading=\"lazy\"\/><br \/>\n          PUBLICIT\u00c9<\/p>\n<p>Rapha\u00ebl Chevrier, porte-parole de MaiaSpace nous am\u00e8ne dans l&rsquo;atelier o\u00f9 sont assembl\u00e9s les diff\u00e9rents prototypes &#8211; \u00e0 \u00e9chelle r\u00e9elle &#8211; du lanceur Maia.<\/p>\n<p>La maquette du premier \u00e9tage elle seule mesure une trentaine de m\u00e8tres de long. C\u2019est ce premier \u00e9tage qui pourra \u00eatre r\u00e9cup\u00e9r\u00e9, sur le mod\u00e8le de ce que Space X d\u2019Elon Musk fait d\u00e9j\u00e0 depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es. Avec Maia, l\u2019Europe essaye de rattraper ce retard. <\/p>\n<p>\u201cL&rsquo;Europe ne ma\u00eetrise pas aujourd&rsquo;hui les technologies de la r\u00e9cup\u00e9ration \u00e0 la verticale d&rsquo;un premier \u00e9tage. Donc \u00e7a va \u00eatre la premi\u00e8re fois qu&rsquo;une entreprise va int\u00e9grer ces technologies et potentiellement aussi \u00eatre le pr\u00e9curseur des technologies qui pourraient \u00eatre impl\u00e9ment\u00e9es sur de lanceurs plus lourds europ\u00e9ens\u201d. <\/p>\n<p>Maia pourra \u00eatre r\u00e9utilis\u00e9e au moins quatre fois. La r\u00e9cup\u00e9ration du premier \u00e9tage permettra de baisser les co\u00fbts et de baisser les prix de transport des satellites. La future fus\u00e9e pourra amener en orbite basse des satellites jusqu&rsquo;\u00e0 4 tonnes, un choix qui r\u00e9pond \u00e0 l\u2019explosion du march\u00e9 des petits satellites, typiquement utilis\u00e9s pour l\u2019observation terrestre et les t\u00e9l\u00e9communications). <\/p>\n<p>D\u00e9velopper un mini lanceur r\u00e9utilisable europ\u00e9en, n&rsquo;est pas seulement une question de technologie, cela implique aussi une r\u00e9volution du mod\u00e8le \u00e9conomique spatial europ\u00e9en. Un mod\u00e8le incarn\u00e9 par cette start-up.<\/p>\n<p>\u201cL&rsquo;industrie spatiale \u2013 explique Yohann Leroy, le PDG de MaiaSpace -est en train de se transformer sous l&rsquo;effet d&rsquo;une mutation technologique, avec la miniaturisation d&rsquo;un certain nombre de technologies, et la baisse tr\u00e8s significative des co\u00fbts. Cette baisse des co\u00fbts permet de transformer des march\u00e9s de niche potentiellement, en des march\u00e9s de masse. Pour r\u00e9ussir sur ce march\u00e9, on a besoin de lancer des satellites pour une fraction du co\u00fbt qui \u00e9tait celui d&rsquo;il y a quelques ann\u00e9es encore\u201d.<\/p>\n<p>L\u2019entreprise am\u00e9ricaine <a href=\"https:\/\/www.spacex.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">SpaceX<\/a> est la premi\u00e8re en 2015 \u00e0 casser les codes d\u2019un secteur jusque-l\u00e0 domin\u00e9 par les \u00c9tats. On passe du \u00ab programme \u00bb spatial au \u00ab produit \u00bb spatial. En misant sur des fus\u00e9es r\u00e9utilisables et une cadence de lancement \u00e9lev\u00e9e, son patron, ElonMusk, a acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 le New Space, un mod\u00e8le \u00e9conomique port\u00e9 par des acteurs priv\u00e9s et des m\u00e9thodes industrielles agiles. <\/p>\n<p>\u201cL&rsquo;Europe a rat\u00e9 ce virage par un jugement \u00e9conomique qui s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 faux \u2013 explique Yohann Leroy, CEO de MaiaSpace. \u201cL&rsquo;Europe ne croyait pas au b\u00e9n\u00e9fice \u00e9conomique que pouvait apporter la r\u00e9cup\u00e9ration et la r\u00e9utilisation des lanceurs. L&rsquo;Europe est tout \u00e0 fait en capacit\u00e9 de d\u00e9velopper ces technologies et c&rsquo;est ce \u00e0 quoi nous travaillons depuis maintenant un peu plus de trois ans.Notre enjeu, si on veut \u00eatre comp\u00e9titif, c&rsquo;est d&rsquo;approcher des co\u00fbts par kilogramme de Falcon 9, de SpaceX\u201d. <\/p>\n<p>Pour \u00eatre comp\u00e9titive, MaiaSpace doit aller vite. Avec l\u2019objectif d\u2019une cadence de lancement soutenue aupr\u00e8s de clients institutionnels et priv\u00e9s, l&rsquo;entreprise acc\u00e9l\u00e8re le d\u00e9veloppement de sa premi\u00e8re fus\u00e9e. A partir de la m\u00e9ga-fus\u00e9e Ariane 6, jusqu\u2019aux mini-lanceurs r\u00e9utilisables de MaiaSpace, l\u2019Europe mise sur des solutions compl\u00e9mentaires pour garantir sa pr\u00e9sence dans l\u2019espace.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Publi\u00e9 le 13\/03\/2026 &#8211; 15:00 UTC+1 MaiaSpace est en train d\u2019assembler et de tester le premier mini-lanceur europ\u00e9en&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":42150,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[14525,772,18,453,1663,1664,14527],"class_list":{"0":"post-42149","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-europe","8":"tag-agence-spatiale-europeenne","9":"tag-developpement-durable","10":"tag-europe","11":"tag-france","12":"tag-satellite","13":"tag-spacex","14":"tag-technologie-spatiale"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@afrique\/116222338204215757","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/42149","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=42149"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/42149\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/42150"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=42149"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=42149"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=42149"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}