{"id":46556,"date":"2026-03-17T20:24:07","date_gmt":"2026-03-17T20:24:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/46556\/"},"modified":"2026-03-17T20:24:07","modified_gmt":"2026-03-17T20:24:07","slug":"la-francophonie-change-de-centre-de-gravite-lafrique-avance-la-tunisie-doute","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/46556\/","title":{"rendered":"La francophonie change de centre de gravit\u00e9 : l\u2019Afrique avance, la Tunisie doute"},"content":{"rendered":"<p>Le blog en direct est termin\u00e9.<\/p>\n<p>Aucune mise \u00e0 jour du blog en direct pour le moment.<\/p>\n<p>Charger plus            <\/p>\n<p>Facebook<br \/>\nTwitter<br \/>\nLinkedIn<br \/>\nWhatsApp<\/p>\n<p>   Lire plus tard<\/p>\n<p data-start=\"237\" data-end=\"1008\">Le fran\u00e7ais reste une grande langue mondiale. Mais son avenir ne se joue plus d\u2019abord \u00e0 Paris, Bruxelles ou Montr\u00e9al. Il se joue de plus en plus en Afrique.<\/p>\n<p data-start=\"237\" data-end=\"1008\">C\u2019est la conclusion majeure de La langue fran\u00e7aise dans le monde 2026, qui recense 396 millions de locuteurs, dont 65 % sur le continent africain, et projette 590 millions de francophones en 2050, dont neuf sur dix vivraient en Afrique.<\/p>\n<p data-start=\"237\" data-end=\"1008\">Pour la Tunisie, o\u00f9 63 % de la population reste francophone selon le rapport, la question n\u2019est plus de savoir si le fran\u00e7ais existe encore, mais quelle place le pays veut lui donner dans un paysage d\u00e9sormais concurrenc\u00e9 par l\u2019arabe dialectal, l\u2019anglais, le num\u00e9rique et l\u2019intelligence artificielle.<\/p>\n<p>Le grand basculement<\/p>\n<p data-start=\"1035\" data-end=\"1761\">Le chiffre impressionne, mais ce n\u2019est pas lui seul qui compte. Ce qui change vraiment, c\u2019est la g\u00e9ographie du fran\u00e7ais. La langue compte d\u00e9sormais 396 millions de locuteurs dans le monde. Elle est la quatri\u00e8me langue la plus parl\u00e9e, la deuxi\u00e8me la plus apprise, la quatri\u00e8me pr\u00e9sente sur Internet et la troisi\u00e8me langue de l\u2019\u00e9conomie et des affaires.<\/p>\n<p data-start=\"1035\" data-end=\"1761\">Surtout, son centre de gravit\u00e9 se d\u00e9place. L\u2019Afrique concentre d\u00e9j\u00e0 65 % des locuteurs, et le rapport estime qu\u2019en 2050, neuf francophones sur dix vivront sur ce continent. Autrement dit, la francophonie de demain sera d\u2019abord africaine, jeune, urbaine, mobile et travers\u00e9e par des usages pluriels.<\/p>\n<p data-start=\"1763\" data-end=\"2361\">Ce d\u00e9placement n\u2019est pas un simple effet statistique. Il s\u2019appuie sur la d\u00e9mographie, bien s\u00fbr, mais aussi sur l\u2019\u00e9cole. Le rapport montre que la croissance du nombre de francophones au cours des quinze derni\u00e8res ann\u00e9es vient tr\u00e8s largement de l\u2019Afrique, port\u00e9e par l\u2019augmentation de la population et par des syst\u00e8mes de scolarisation qui continuent \u00e0 faire du fran\u00e7ais une langue d\u2019enseignement.<\/p>\n<p data-start=\"1763\" data-end=\"2361\">Entre 2010 et 2025, le continent africain aurait contribu\u00e9 \u00e0 92 % de la croissance des effectifs francophones dans l\u2019espace dit \u201cna\u00eetre et vivre aussi en fran\u00e7ais\u201d.<\/p>\n<p>La Tunisie reste francophone, mais la stabilit\u00e9 n\u2019est plus acquise<\/p>\n<p data-start=\"2434\" data-end=\"2980\">Dans ce paysage, la Tunisie conserve un socle solide. Le rapport estime \u00e0 63 % la part des francophones dans le pays, un niveau \u00e9lev\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9chelle maghr\u00e9bine.<\/p>\n<p data-start=\"2434\" data-end=\"2980\">Ce chiffre confirme que le fran\u00e7ais demeure, en Tunisie, une langue d\u2019\u00e9tude, de travail, de circulation sociale et de distinction. Il reste pr\u00e9sent dans l\u2019enseignement, dans les milieux urbains, dans de nombreux secteurs professionnels et dans une partie importante de la production m\u00e9diatique et intellectuelle.<\/p>\n<p data-start=\"2982\" data-end=\"3598\">Mais le document introduit un \u00e9l\u00e9ment bien plus int\u00e9ressant que le simple pourcentage. \u00c0 Tunis, il observe une baisse qui traduit, selon ses termes, la fragilit\u00e9 du r\u00f4le du fran\u00e7ais dans un environnement plurilingue en recomposition. Le rapport cite clairement la mont\u00e9e de l\u2019arabe dialectal et de l\u2019anglais comme facteurs de reconfiguration linguistique.<\/p>\n<p data-start=\"2982\" data-end=\"3598\">Cette phrase est essentielle. Elle signifie que la Tunisie ne sort pas brutalement du fran\u00e7ais, mais qu\u2019elle entre dans une phase nouvelle o\u00f9 le fran\u00e7ais n\u2019est plus naturellement dominant dans tous les espaces de prestige.<\/p>\n<p data-start=\"3600\" data-end=\"4121\">C\u2019est l\u00e0 tout l\u2019enjeu tunisien. Le pays n\u2019est ni dans une francophonie triomphante, ni dans une rupture nette. Il se trouve dans une zone de transition.<\/p>\n<p data-start=\"3600\" data-end=\"4121\">Le fran\u00e7ais y reste puissant, mais il doit d\u00e9sormais justifier sa valeur dans un environnement o\u00f9 l\u2019anglais avance comme langue de mobilit\u00e9 internationale, de technologie et d\u2019aspiration professionnelle, tandis que l\u2019arabe dialectal consolide sa place dans les usages quotidiens et culturels.<\/p>\n<p>Le fran\u00e7ais n\u2019est pas seulement une langue de culture, c\u2019est une langue d\u2019opportunit\u00e9<\/p>\n<p data-start=\"4213\" data-end=\"4874\">L\u2019un des apports les plus utiles du rapport est de sortir le fran\u00e7ais d\u2019un d\u00e9bat nostalgique. Il ne le pr\u00e9sente pas comme un h\u00e9ritage \u00e0 prot\u00e9ger par r\u00e9flexe, mais comme une ressource \u00e0 activer. Le document insiste sur le lien entre ma\u00eetrise du fran\u00e7ais, employabilit\u00e9, mobilit\u00e9 acad\u00e9mique et insertion professionnelle.<\/p>\n<p data-start=\"4213\" data-end=\"4874\">Il va m\u00eame plus loin : il affirme que cette comp\u00e9tence linguistique constitue l\u2019un des moteurs principaux de l\u2019employabilit\u00e9 des jeunes et de l\u2019innovation \u00e9conomique, en particulier dans les secteurs qualifi\u00e9s, y compris le num\u00e9rique et les industries cr\u00e9atives.<\/p>\n<p data-start=\"4876\" data-end=\"5598\">Cette id\u00e9e m\u00e9rite d\u2019\u00eatre soulign\u00e9e en Tunisie. Dans un pays o\u00f9 l\u2019insertion des dipl\u00f4m\u00e9s reste un sujet central, la question linguistique ne rel\u00e8ve pas seulement de l\u2019identit\u00e9 ou du prestige scolaire. Elle touche au march\u00e9 du travail.<\/p>\n<p data-start=\"4876\" data-end=\"5598\">Le rapport rappelle que la diplomation francophone renforce l\u2019insertion professionnelle et l\u2019internationalisation des parcours. Il pr\u00e9sente aussi le fran\u00e7ais comme une comp\u00e9tence suppl\u00e9mentaire ouvrant l\u2019acc\u00e8s \u00e0 divers espaces \u00e9conomiques, sans l\u2019opposer m\u00e9caniquement \u00e0 l\u2019anglais. En clair, le rapport ne dit pas \u201cfran\u00e7ais contre anglais\u201d. Il dit plut\u00f4t : dans un monde comp\u00e9titif, le plurilinguisme est un avantage, et le fran\u00e7ais reste un actif.<\/p>\n<p>Le vrai front de demain sera num\u00e9rique<\/p>\n<p data-start=\"5643\" data-end=\"6282\">Le passage le plus moderne du document se situe sans doute l\u00e0. Le rapport insiste sur un concept encore peu trait\u00e9 dans le d\u00e9bat public tunisien : la d\u00e9couvrabilit\u00e9. Derri\u00e8re ce mot un peu technique se cache une id\u00e9e simple et redoutable. Une langue peut rester parl\u00e9e, enseign\u00e9e, aim\u00e9e, et pourtant perdre de l\u2019influence si ses contenus deviennent moins visibles dans l\u2019environnement num\u00e9rique.<\/p>\n<p data-start=\"5643\" data-end=\"6282\">Le rapport r\u00e9sume cela par une \u00e9quation : disponibilit\u00e9, visibilit\u00e9, valorisation. Pour exister dans le monde num\u00e9rique, un contenu doit \u00eatre disponible, rep\u00e9rable par les algorithmes, puis mis en avant.<\/p>\n<p data-start=\"6284\" data-end=\"7107\">Ce point est d\u00e9cisif. Le document explique que la pr\u00e9sence des contenus scientifiques et culturels francophones sur Internet reste proportionnellement faible face aux contenus anglophones ou mandarins. Il souligne que les algorithmes, les applications et une partie croissante des outils num\u00e9riques sont con\u00e7us d\u2019abord en anglais. Il avertit m\u00eame que la survie d\u2019une langue passe d\u00e9sormais aussi par son adaptation aux algorithmes.<\/p>\n<p data-start=\"6284\" data-end=\"7107\">Cette phrase change tout. Elle signifie que le combat pour le fran\u00e7ais ne se joue plus seulement \u00e0 l\u2019\u00e9cole, dans les livres ou dans les administrations. Il se joue aussi dans les moteurs de recherche, les plateformes, les m\u00e9tadonn\u00e9es, la traduction automatique et les grands mod\u00e8les d\u2019intelligence artificielle.<\/p>\n<p data-start=\"7109\" data-end=\"7522\">Pour la Tunisie, la le\u00e7on est directe. Un pays peut continuer \u00e0 former des francophones et, dans le m\u00eame temps, voir reculer le poids r\u00e9el du fran\u00e7ais si ses m\u00e9dias, ses universit\u00e9s, ses entreprises et ses plateformes num\u00e9riques ne produisent pas suffisamment de contenus visibles, fiables et bien index\u00e9s. L\u2019enjeu n\u2019est donc pas seulement linguistique. Il est strat\u00e9gique.<\/p>\n<p>Une langue vivante parce qu\u2019elle n\u2019est plus uniforme<\/p>\n<p data-start=\"7581\" data-end=\"8234\">L\u2019autre id\u00e9e forte du rapport est d\u2019en finir avec une vision fig\u00e9e du fran\u00e7ais. Le document insiste sur son caract\u00e8re pluri ou polycentrique. En d\u2019autres termes, le fran\u00e7ais n\u2019existe pas de mani\u00e8re uniforme. Il n\u2019appartient pas \u00e0 un seul centre, \u00e0 une seule norme vivante, \u00e0 un seul imaginaire. Il se transforme au contact des villes, des jeunesses, des r\u00e9seaux sociaux, des musiques urbaines, des litt\u00e9ratures num\u00e9riques et des r\u00e9alit\u00e9s locales. D\u2019Abidjan \u00e0 Tunis, de Kinshasa \u00e0 Montr\u00e9al, les jeunes locuteurs r\u00e9inventent les rythmes, les images et les usages du fran\u00e7ais.<\/p>\n<p data-start=\"8236\" data-end=\"8817\">Ce point est fondamental pour la Tunisie. Le vrai sujet n\u2019est peut-\u00eatre pas de savoir si le fran\u00e7ais \u201creste pur\u201d ou s\u2019il \u201crecule\u201d en bloc. Le vrai sujet est de savoir comment il se recompose. Une langue vivante est une langue qui se laisse approprier.<\/p>\n<p data-start=\"8236\" data-end=\"8817\">Or le rapport d\u00e9fend pr\u00e9cis\u00e9ment cette id\u00e9e : le fran\u00e7ais ne doit plus \u00eatre per\u00e7u comme un h\u00e9ritage colonial fig\u00e9, mais comme un outil de d\u00e9veloppement, d\u2019innovation et de cr\u00e9ation. Cette approche est plus f\u00e9conde que les oppositions classiques entre langue du pass\u00e9 et langue de l\u2019avenir.<\/p>\n<p>Le point faible reste l\u2019\u00e9ducation<\/p>\n<p data-start=\"8857\" data-end=\"9500\">Le rapport est optimiste sur le potentiel du fran\u00e7ais, mais il ne masque pas les fragilit\u00e9s. Il rappelle que l\u2019avenir de la langue d\u00e9pend directement de la qualit\u00e9 des syst\u00e8mes \u00e9ducatifs, de la formation des enseignants et de l\u2019acc\u00e8s au num\u00e9rique.<\/p>\n<p data-start=\"8857\" data-end=\"9500\">Dans les contextes plurilingues, il plaide pour une meilleure articulation entre fran\u00e7ais, arabe, amazigh, anglais et autres langues pr\u00e9sentes dans les syst\u00e8mes \u00e9ducatifs. Il insiste aussi sur le fait que le fran\u00e7ais de scolarisation doit \u00eatre repens\u00e9 selon les contextes, faute de quoi les apprentissages se fragmentent et la ma\u00eetrise r\u00e9elle s\u2019affaiblit.<\/p>\n<p data-start=\"9502\" data-end=\"9977\">Ce constat vaut particuli\u00e8rement pour l\u2019Afrique du Nord. Le rapport note que dans cette r\u00e9gion, le fran\u00e7ais partage son r\u00f4le de langue de scolarisation avec d\u2019autres langues, notamment l\u2019arabe. Il y voit une richesse potentielle, mais aussi un risque si cette coexistence n\u2019est pas structur\u00e9e p\u00e9dagogiquement. Le plurilinguisme peut \u00eatre une force. Il peut aussi devenir une source de confusion, d\u2019in\u00e9galit\u00e9s ou de ma\u00eetrise incompl\u00e8te.<\/p>\n<p>Ce que la Tunisie doit vraiment trancher<\/p>\n<p data-start=\"10024\" data-end=\"10792\">Au fond, la question tunisienne n\u2019est pas sentimentale. Elle est politique, \u00e9ducative, \u00e9conomique et technologique. Le pays veut-il conserver le fran\u00e7ais comme levier de mobilit\u00e9, d\u2019ouverture et de comp\u00e9titivit\u00e9 ? Ou bien va-t-il le laisser s\u2019\u00e9roder lentement, sans strat\u00e9gie claire, au profit d\u2019un paysage linguistique plus \u00e9clat\u00e9, o\u00f9 l\u2019anglais progresse mais sans toujours remplacer les fonctions concr\u00e8tes du fran\u00e7ais ?<\/p>\n<p data-start=\"10024\" data-end=\"10792\">Le rapport n\u2019apporte pas de r\u00e9ponse nationale toute faite, mais il fournit un cadre clair. Le fran\u00e7ais sera une langue d\u2019avenir s\u2019il devient un vecteur de r\u00e9ussite sociale, d\u2019\u00e9mancipation \u00e9conomique, d\u2019acc\u00e8s \u00e0 la connaissance, d\u2019innovation et de pr\u00e9sence num\u00e9rique.<\/p>\n<p data-start=\"10794\" data-end=\"11395\">En ce sens, la Tunisie a encore des atouts. Elle part d\u2019un niveau \u00e9lev\u00e9. Elle dispose d\u2019une tradition \u00e9ducative, d\u2019une proximit\u00e9 historique avec l\u2019espace francophone, d\u2019usages professionnels encore solides et d\u2019un tissu m\u00e9diatique capable de produire du contenu en fran\u00e7ais. Mais cet avantage n\u2019est plus automatique.<\/p>\n<p data-start=\"10794\" data-end=\"11395\">\u00c0 l\u2019heure o\u00f9 l\u2019IA rebat les cartes de la visibilit\u00e9 linguistique et o\u00f9 les usages urbains se recomposent rapidement, la vraie menace n\u2019est pas une disparition brutale. C\u2019est une lente perte de centralit\u00e9.<\/p>\n<p data-start=\"11412\" data-end=\"12172\">Ainsi, le rapport La langue fran\u00e7aise dans le monde 2026 dit au fond trois choses \u00e0 la fois. D\u2019abord, le fran\u00e7ais reste une puissance mondiale. Ensuite, son avenir sera massivement africain. Enfin, cet avenir ne sera favorable que si la langue sait prouver son utilit\u00e9 dans l\u2019\u00e9cole, dans l\u2019emploi, dans les industries culturelles et sur les plateformes num\u00e9riques.<\/p>\n<p data-start=\"11412\" data-end=\"12172\">Pour la Tunisie, le message est limpide : le fran\u00e7ais reste un atout, mais un atout qui devra d\u00e9sormais se d\u00e9fendre, se moderniser et se rendre visible.<\/p>\n<p data-start=\"11412\" data-end=\"12172\">Le risque n\u2019est pas qu\u2019il disparaisse demain. Le risque, plus discret mais plus r\u00e9el, est qu\u2019il cesse d\u2019\u00eatre un levier d\u00e9cisif.<\/p>\n<p>Facebook<br \/>\nTwitter<br \/>\nLinkedIn<br \/>\nWhatsApp<\/p>\n<p>\n                                                Que se passe-t-il en Tunisie?<br \/>Nous expliquons sur notre <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/channel\/UCRzypVq0B_yBad5eGrwBx0Q?sub_confirmation=1\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">cha\u00eene YouTube<\/a> . <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/channel\/UCRzypVq0B_yBad5eGrwBx0Q?sub_confirmation=1\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">Abonnez-vous!<\/a><\/p>\n<p>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"290\" height=\"78\" src=\"data:image\/svg+xml,%3Csvg%20xmlns=\" http:=\"\" data-lazy-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/1773041049_593_Logo-Tn1-1-3.png\"\/><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"290\" height=\"78\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/1773041049_593_Logo-Tn1-1-3.png\"\/><\/p>\n<p>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/afrique\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Afrique<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/anglais\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">anglais<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/arabe-dialectal\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">arabe dialectal<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/competences-linguistiques\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">comp\u00e9tences linguistiques<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/contenus-numeriques\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">contenus num\u00e9riques<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/decouvrabilite\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">d\u00e9couvrabilit\u00e9<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/economie\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Economie<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/education\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Education<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/employabilite\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">employabilit\u00e9<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/francophonie\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Francophonie<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/intelligence-artificielle\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">intelligence artificielle<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/jeunesse-africaine\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Jeunesse Africaine<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/langue-francaise\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">langue fran\u00e7aise<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/marche-du-travail\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">march\u00e9 du travail<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/medias\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">m\u00e9dias<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/mondialisation\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">mondialisation<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/numerique\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">num\u00e9rique<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/plurilinguisme\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">plurilinguisme<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/systeme-educatif\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">syst\u00e8me \u00e9ducatif<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.tunisienumerique.com\/tunisie-actualite\/tunisie\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Tunisie<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le blog en direct est termin\u00e9. 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