{"id":63386,"date":"2026-04-02T01:54:19","date_gmt":"2026-04-02T01:54:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/63386\/"},"modified":"2026-04-02T01:54:19","modified_gmt":"2026-04-02T01:54:19","slug":"indice-douverture-sur-les-visas-en-afrique-le-maroc-a-la-44e-place-en-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/afrique\/63386\/","title":{"rendered":"Indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique : le Maroc, \u00e0 la 44e place en 2025"},"content":{"rendered":"<p>La libre circulation des Africains reste essentielle pour r\u00e9ussir la Zlecaf. Elle d\u00e9pend d\u2019une ouverture accrue des politiques de visas dans chaque pays du continent. Cette ouverture devient donc un levier strat\u00e9gique pour renforcer les \u00e9changes, soutenir la mobilit\u00e9 et favoriser une int\u00e9gration r\u00e9elle. L\u2019\u00e9dition 2025 de l\u2019Indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique, publi\u00e9e par l\u2019Union africaine et la Banque africaine de d\u00e9veloppement, analyse ces \u00e9volutions. Le rapport d\u00e9voile les progr\u00e8s notables r\u00e9alis\u00e9s par plusieurs pays et r\u00e9gions. Il souligne aussi les reculs observ\u00e9s ailleurs et met en lumi\u00e8re une Afrique en transition. En voici les principaux enseignements.<\/p>\n<p>L\u2019Union africaine (UA) et la Banque africaine de d\u00e9veloppement (BAD) ont publi\u00e9, vendredi, l\u2019\u00e9dition 2025 de l\u2019Indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique. Le Maroc y occupe la 44e place sur 54 pays, avec un score de 0,151, sous la moyenne africaine qui atteint 0,448 cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9cart est net avec la moyenne du Top 20, \u00e9tablie \u00e0 0,781, et avec celle du top 10 (0,890). Le pays conserve donc une position interm\u00e9diaire, marqu\u00e9e par une ouverture limit\u00e9e. La politique nationale reste domin\u00e9e par le visa requis avant le d\u00e9part. Cela p\u00e8se sur le niveau d\u2019ouverture g\u00e9n\u00e9rale, malgr\u00e9 quelques assouplissements cibl\u00e9s.<\/p>\n<p>Le Royaume maintient cependant une stabilit\u00e9 r\u00e9glementaire, un \u00e9l\u00e9ment mentionn\u00e9 dans l\u2019Indice. Cette stabilit\u00e9 laisse entrevoir un potentiel d\u2019am\u00e9lioration future. L\u2019ann\u00e9e 2025 est aussi marqu\u00e9e par une mesure temporaire d\u2019ETA (Autorisation de voyage \u00e9lectronique) pour huit pays.<\/p>\n<p>Cette mesure reste hors p\u00e9riode de collecte et n\u2019affecte pas le score final. Le Maroc peut donc s\u2019appuyer sur cette transition pour pr\u00e9parer une strat\u00e9gie plus large. Le rapport souligne ainsi l\u2019existence d\u2019une marge d\u2019\u00e9volution, si des r\u00e9formes cibl\u00e9es sont engag\u00e9es dans les prochaines ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Maghreb Arabe : le niveau le plus bas d\u2019ouverture depuis 2016<br \/>Dans cette \u00e9dition de 2025 de l\u2019indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique, 28% des Africains seulement n\u2019ont pas besoin de visas pour se d\u00e9placer dans d\u2019autres pays du continent, 20% peuvent demander un visa \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e dans le pays de destination et 51% doivent en demander un avant leur d\u00e9part.<\/p>\n<p>Sur ce plan, l\u2019Union du Maghreb Arabe (UMA), zone \u00e9conomique reconnue par l\u2019Union africaine, affiche un score moyen de 0,166, sup\u00e9rieur au score marocain ! C\u2019est son niveau le plus bas depuis la cr\u00e9ation de l\u2019Indice en 2016. La r\u00e9gion enregistre \u00e9galement la plus forte r\u00e9gression du continent, devenant la zone la moins ouverte.<\/p>\n<p>Trois pays maghr\u00e9bins sur cinq durcissent leurs politiques, souligne le rapport. La Mauritanie op\u00e8re 45 changements, avec un passage massif vers le visa requis. L\u2019Alg\u00e9rie impose un visa aux citoyens marocains. La Tunisie, elle, introduit une restriction envers le B\u00e9nin. Plus globalement, l\u2019Indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique 2025 pr\u00e9sente une vision d\u00e9taill\u00e9e des huit zones \u00e9conomiques africaines reconnues par l\u2019Union africaine.<\/p>\n<p>Ces zones structurent la mobilit\u00e9 r\u00e9gionale et influencent la fluidit\u00e9 des \u00e9changes entre pays. Le classement r\u00e9v\u00e8le des \u00e9carts profonds entre r\u00e9gions avanc\u00e9es et r\u00e9gions moins int\u00e9gr\u00e9es. Il montre aussi une Afrique qui progresse \u00e0 des vitesses tr\u00e8s diff\u00e9rentes. L\u2019ECOWAS conserve la premi\u00e8re place avec un score de 0,597. Ce r\u00e9sultat confirme sa position dominante, malgr\u00e9 la sortie du Niger, du Mali et du Burkina Faso. La r\u00e9gion maintient une libre circulation totale, appliqu\u00e9e \u00e0 tous ses membres restants.<\/p>\n<p>Cette politique constitue un cas unique en Afrique et renforce son leadership. L\u2019ECOWAS attire davantage de voyageurs r\u00e9gionaux, de projets \u00e9conomiques et d\u2019\u00e9changes professionnels. Son mod\u00e8le sert d\u00e9sormais de r\u00e9f\u00e9rence continentale. L\u2019EAC se hisse au deuxi\u00e8me rang avec 0,538. Le Kenya et le Rwanda tirent l\u2019ensemble vers le haut. Leur ouverture structur\u00e9e cr\u00e9e un effet d\u2019entra\u00eenement dans la r\u00e9gion. L\u2019adh\u00e9sion r\u00e9cente de la Somalie et de la RDC introduit toutefois des \u00e9carts internes.<\/p>\n<p>Ces nouveaux membres pr\u00e9sentent encore des politiques plus restrictives. Malgr\u00e9 cela, l\u2019EAC progresse gr\u00e2ce \u00e0 une vision commune et des r\u00e9formes continues. L\u2019IGAD enregistre l\u2019une des plus fortes progressions de l\u2019ann\u00e9e et atteint 0,500. Le Kenya joue encore un r\u00f4le central. L\u2019\u00c9rythr\u00e9e am\u00e9liore aussi sa politique, ce qui reste notable dans une r\u00e9gion marqu\u00e9e par des pressions g\u00e9opolitiques intenses. L\u2019IGAD avance en renfor\u00e7ant la coop\u00e9ration administrative et le dialogue r\u00e9gional.<\/p>\n<p>Le COMESA atteint 0,503, un score coh\u00e9rent avec ses r\u00e9centes avanc\u00e9es. Plusieurs pays am\u00e9liorent leurs conditions d\u2019acc\u00e8s avec des mesures bilat\u00e9rales souples. Toutefois, la faible r\u00e9ciprocit\u00e9 limite encore la fluidit\u00e9 interne. Les \u00e9carts restent importants entre pays tr\u00e8s ouverts et pays tr\u00e8s restrictifs. La r\u00e9gion poss\u00e8de pourtant un potentiel \u00e9lev\u00e9, car elle regroupe certaines des \u00e9conomies les plus dynamiques du continent. La SADC recule \u00e0 0,491, principalement en raison de l\u2019ETA appliqu\u00e9e par les Seychelles.<\/p>\n<p>Cette d\u00e9cision r\u00e9duit le niveau d\u2019ouverture r\u00e9gional, malgr\u00e9 des progr\u00e8s visibles en Zambie, au Mozambique et au Botswana. Ces trois pays \u00e9largissent leur acc\u00e8s visa-free ou simplifient les d\u00e9marches pour stimuler le tourisme et les affaires. La SADC reste n\u00e9anmoins une r\u00e9gion influente gr\u00e2ce \u00e0 son poids \u00e9conomique et ses infrastructures relativement avanc\u00e9es. La CEN-SAD obtient un score de 0,449. La r\u00e9gion reste marqu\u00e9e par une forte h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9.<\/p>\n<p>Certains pays adoptent des politiques tr\u00e8s ouvertes, tandis que d\u2019autres conservent des r\u00e9gimes d\u2019entr\u00e9e parmi les plus restrictifs du continent. Cette diversit\u00e9 limite la coh\u00e9rence r\u00e9gionale et emp\u00eache l\u2019\u00e9mergence d\u2019un mod\u00e8le commun. La CEN-SAD poss\u00e8de pourtant un r\u00e9seau g\u00e9ographique strat\u00e9gique reliant l\u2019Afrique du Nord, de l\u2019Ouest et du Centre. L\u2019ECCAS progresse \u00e0 0,327, notamment gr\u00e2ce aux efforts de la Guin\u00e9e \u00e9quatoriale. Ce pays introduit des mesures facilitant l\u2019entr\u00e9e des voyageurs africains.<\/p>\n<p>L\u2019am\u00e9lioration reste mod\u00e9r\u00e9e, mais refl\u00e8te une \u00e9volution positive dans une r\u00e9gion longtemps per\u00e7ue comme ferm\u00e9e. L\u2019ECCAS fait face \u00e0 des d\u00e9fis importants, dont des capacit\u00e9s administratives limit\u00e9es et un contexte s\u00e9curitaire fragile. Enfin, l\u2019UMA cl\u00f4ture le classement avec 0,166. La r\u00e9gion affiche le niveau d\u2019ouverture le plus bas du continent. Plusieurs pays durcissent leurs politiques en 2025. L\u2019absence d\u2019harmonisation p\u00e8se lourdement sur la note r\u00e9gionale. Le rapport souligne une fragmentation profonde, marqu\u00e9e par des priorit\u00e9s nationales divergentes. Cette situation limite les flux de mobilit\u00e9, freine les \u00e9changes commerciaux et r\u00e9duit l\u2019attractivit\u00e9 r\u00e9gionale.<\/p>\n<p>Ainsi, l\u2019analyse du classement montre un continent structur\u00e9 autour de deux dynamiques. L\u2019Afrique de l\u2019Ouest et l\u2019Afrique de l\u2019Est avancent gr\u00e2ce \u00e0 des strat\u00e9gies coh\u00e9rentes et soutenues. Elles d\u00e9montrent l\u2019impact positif des politiques communes et des r\u00e9formes partag\u00e9es. \u00c0 l\u2019inverse, d\u2019autres r\u00e9gions restent p\u00e9nalis\u00e9es par des approches isol\u00e9es ou des durcissements successifs.<\/p>\n<p>Le rapport souligne aussi un lien clair entre l\u2019ouverture et la dynamique \u00e9conomique. Les r\u00e9gions les mieux class\u00e9es attirent davantage d\u2019investissements r\u00e9gionaux, d\u2019entreprises mobiles et de projets touristiques. Elles d\u00e9veloppent aussi plus rapidement leurs cha\u00eenes de valeur internes. Les r\u00e9gions ferm\u00e9es restent plus d\u00e9pendantes des flux ext\u00e9rieurs et voient leur potentiel de croissance limit\u00e9.<\/p>\n<p>Zlecaf : sa r\u00e9ussite d\u00e9pend de celle de la libert\u00e9 des mouvements<br \/>L\u2019Indice 2025 confirme enfin un point essentiel : la Zlecaf pourrait r\u00e9duire les \u00e9carts si les politiques migratoires \u00e9voluent de mani\u00e8re coordonn\u00e9e. Les futures r\u00e9formes, comme le passeport africain, pourraient acc\u00e9l\u00e9rer cette convergence. Les r\u00e9gions devront toutefois renforcer leur alignement interne pour exploiter pleinement ces opportunit\u00e9s.<\/p>\n<p>En attendant, la r\u00e9ciprocit\u00e9 de l\u2019imposition ou pas de visas dans les r\u00e9gions \u00e9conomiques africaines, indicateur central dans l\u2019Indice 2025, r\u00e9v\u00e8le la capacit\u00e9 des r\u00e9gions \u00e0 garantir une mobilit\u00e9 \u00e9quilibr\u00e9e entre leurs membres. L\u2019ECOWAS affiche un niveau in\u00e9dit avec 100% de r\u00e9ciprocit\u00e9. Chaque pays accorde un acc\u00e8s complet et identique \u00e0 tous les autres pays membre de cette zone \u00e9conomique. Ce r\u00e9sultat confirme l\u2019int\u00e9gration avanc\u00e9e de la r\u00e9gion. L\u2019UMA se place en seconde position avec 60%, malgr\u00e9 une d\u00e9gradation li\u00e9e au durcissement alg\u00e9rien.<\/p>\n<p>Cette situation montre une ouverture encore partielle, mais soutenue par des accords anciens. Cette performance refl\u00e8te des accords historiques entre pays voisins. Cependant, l\u2019int\u00e9gration r\u00e9gionale reste limit\u00e9e. Le rapport d\u00e9crit une r\u00e9gion fragment\u00e9e, o\u00f9 les politiques nationales dominent largement. Ainsi, l\u2019UMA n\u2019avance plus sur la libre circulation. Cette absence d\u2019harmonisation freine les \u00e9changes, la mobilit\u00e9 professionnelle et les projets \u00e9conomiques communs. Le rapport signale que chaque pays suit une logique interne, sans dynamique collective. L\u2019EAC suit avec 57%, gr\u00e2ce aux mesures de la Tanzanie et aux efforts du Kenya. La SADC, elle, recule \u00e0 52%, en raison de l\u2019introduction d\u2019une ETA par les Seychelles.<\/p>\n<p>Ce changement cr\u00e9e un d\u00e9s\u00e9quilibre dans la r\u00e9gion. L\u2019ECCAS poursuit sa progression et atteint 38%, port\u00e9e par une ouverture en Guin\u00e9e \u00e9quatoriale. La CEN-SAD reste stable \u00e0 34%, un niveau marqu\u00e9 par une grande diversit\u00e9 interne. L\u2019IGAD monte \u00e0 21%, stimul\u00e9e par la politique ouverte du Kenya. Le COMESA ferme le classement avec 17%, ce qui souligne un manque d\u2019harmonisation. Le rapport note que 41,4% des politiques africaines restent non align\u00e9es. Cette situation cr\u00e9e un espace important pour des accords bilat\u00e9raux rapides, capables d\u2019am\u00e9liorer la mobilit\u00e9 continentale sans r\u00e9formes lourdes.<\/p>\n<p>Libert\u00e9 de circulation en Afrique : les recommandations de l\u2019\u00e9dition 2025<\/p>\n<p>Pour acc\u00e9l\u00e9rer la libre circulation des africains en Afrique, le rapport de pr\u00e9sentations des r\u00e9sultats de l\u2019Indice d\u2019ouverture sur les visas en Afrique 2025 dresse une liste de recommandations. Il pr\u00e9conise, premi\u00e8rement, d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer l\u2019application des protocoles r\u00e9gionaux : les pays doivent concr\u00e9tiser les engagements sign\u00e9s. La libre circulation doit devenir une r\u00e9alit\u00e9 op\u00e9rationnelle. Deuxi\u00e8mement, il propose de cr\u00e9er des visas r\u00e9gionaux unifi\u00e9s : ces visas faciliteront les circuits r\u00e9gionaux et r\u00e9duiront les co\u00fbts pour les voyageurs. Ils peuvent renforcer le tourisme, les affaires et les \u00e9changes \u00e9tudiants. Troisi\u00e8mement, il appelle \u00e0 d\u00e9velopper des unit\u00e9s r\u00e9gionales du visa : ces unit\u00e9s devront standardiser les plateformes num\u00e9riques, am\u00e9liorer la formation des agents et garantir une meilleure qualit\u00e9 de service. Quatri\u00e8mement, il pr\u00e9conise de renforcer le plaidoyer r\u00e9gional : les organisations r\u00e9gionales doivent convaincre les \u00c9tats des b\u00e9n\u00e9fices \u00e9conomiques de la mobilit\u00e9. Elles peuvent mener des campagnes cibl\u00e9es et fournir une assistance technique. Cinqui\u00e8mement, il encourage les r\u00e9ciprocit\u00e9s bilat\u00e9rales : chaque pays peut commencer par aligner sa politique sur celle de ses partenaires les plus ouverts. Sixi\u00e8mement, le rapport recommande de supprimer les visas pour les visites courtes : les zones avanc\u00e9es peuvent viser l\u2019abolition totale des visas pour les voyages touristiques ou familiaux. Ces mesures peuvent renforcer l\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique africaine, appuyer la ZLECAf, stimuler les flux touristiques et cr\u00e9er un environnement plus favorable aux investissements.<\/p>\n<p>Indice IOVA : e-Visas et ETA rallongent les d\u00e9marches malgr\u00e9 une apparente ouverture<\/p>\n<p>L\u2019Indice d\u2019ouverture des visas en Afrique (Africa Visa Openness Index) a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 en 2016. Son objectif est de mesurer l\u2019acc\u00e8s des Africains aux pays africains. L\u2019Indice repose sur les donn\u00e9es IATA, ce qui garantit une coh\u00e9rence m\u00e9thodologique sur dix ans. Il classe chaque pays selon trois cat\u00e9gories : pays pour lesquels un visa est requis avant le d\u00e9part, pays avec visa \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e et pays ne requ\u00e9rant pas de visa. Le score varie de 0 \u00e0 1, selon l\u2019ouverture accord\u00e9e.<\/p>\n<p>En dix ans, plusieurs pays ont transform\u00e9 leur politique. Le B\u00e9nin, la Gambie, le Rwanda et les Seychelles figurent parmi les plus progressistes.<\/p>\n<p>Le rapport 2025 montre toutefois un ph\u00e9nom\u00e8ne nouveau : la mont\u00e9e des e-Visas et ETA, qui rallonge les d\u00e9marches malgr\u00e9 une apparente ouverture. Enfin, l\u2019Indice souligne une tendance fluctuante. Certaines r\u00e9gions avancent rapidement, d\u2019autres reviennent \u00e0 des politiques plus restrictives. Malgr\u00e9 ces \u00e9carts, la progression globale reste visible, avec une hausse du nombre de sc\u00e9narios visa-free.<\/p>\n<p>Abdelhafid Marzak \/ Les Inspirations \u00c9CO<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"La libre circulation des Africains reste essentielle pour r\u00e9ussir la Zlecaf. 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