Ce jeudi 7 mai, Adriana Karembeu a donné une nouvelle dimension à son combat judiciaire contre son ex-mari, en affichant son soutien à une association qui vise la construction de logements pour les femmes victimes de violences conjugales. C’est là, dans une ville d’Essonne, que la mère de Nina a pris la parole. « J’ai choisi de m’engager. Car cela résonne avec un drame personnel qui a évolué il y a même pas un an », a-t-elle expliqué.

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L’ex-mannequin s’est ensuite penchée sur son propre vécu, faisant le parallèle avec les nombreuses femmes victimes de violences conjugales. « Je suis maman. Je sais à quel point cela peut être compliqué d’être dans une famille où tout devrait fonctionner. Et d’un coup on se retrouve isolée, emprisonnée, maltraitée et en danger. (…) 93 femmes sont tuées chaque année. 244 000 ont déposé plainte pour des violences conjugales. Et je ne préfère même pas imaginer combien ne se sont pas manifestées. (…) C’est très dur d’être courageuse dans ces moments-là. Et personne n’est à l’abri de ce genre de situation. (…) Quand on a des enfants, on essaie d’abord de les protéger. »

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Adriana Karembeu a ensuite salué cette nouvelle initiative d’hébergements pour femmes en détresse. « J’ai vécu des violences. Mais moi, j’ai la chance d’être indépendante financièrement. Pour une femme qui ne l’est pas, c’est encore pire. C’est facile de dire :’Sois courageuse et pars’.Mais où peuvent-elles aller ? C’est extrêmement dur. Cette solution d’hébergement d’urgence proposée en Essonne m’a touchée. Elle est très aidante car dans ces moments, il faut partir vite. Je sais qu’on a besoin d’une petite porte qui s’ouvre. (…) Je n’ai pas envie de m’étaler, je laisse la justice faire le travail. »

Une côte cassée

D’après les informations obtenues par Le Parisien, le témoignage livré par Adriana Karembeu aux autorités serait réellement bouleversant. Après des années de silence, l’ex-mannequin aurait choisi de livrer sa vérité, aussi crue soit-elle. Sa plainte contiendrait des mentions de violences physiques, mais aussi psychologiques, comme le relaie Marie-France. « Il m’a déjà cassé une côte », a-t-elle ainsi déclaré.

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