Harold Hessel est l’un des visages phares d’Affaire conclue, depuis le lancement de l’émission, sur France 2, en août 2017. Originaire de Bordeaux, ce commissaire-priseur de 47 ans a fait ses premiers pas à la télévision auprès de Charlotte de Turckheim dans Vos objets ont une histoire (un magazine itinérant de France 2 arrêté en 2014), avant de rejoindre le programme initié par Sophie Davant puis repris par Julia Vignali.

Depuis, en plus de ses expertises, ce fils d’un haut fonctionnaire plongé dès l’enfance dans les salles des ventes, où le traînaient ses parents, joue un rôle primordial en coulisses et jouit même d’une petite notoriété…

Harold Hessel : « Affaire conclue représente 80 % de mon temps »

Télé-Loisirs : Peu de téléspectateurs le savent, mais vous épaulez l’équipe de casting d’Affaire conclue
Harold Hessel : Exactement. Chaque jour, nous recevons entre 100 et 200 candidatures. Mais les casteurs de l’émission ne sont pas des professionnels du marché de l’art. Mon rôle est de donner une estimation d’après des photographies des objets que l’on reçoit en amont du tournage.

Affaire conclue est donc un travail à temps plein ?
En général, on tourne trois jours par semaine. Les deux autres jours, je me consacre au casting. L’émission représente donc 80 % de mon temps. À côté, je continue à effectuer des expertises pour mes clients.

Harold Hessel rappelle une règle d’Affaire conclue : « Je ne peux pas acquérir des objets que j’ai expertisés »

À quoi ressemble votre intérieur parisien ?
C’est assez hétéroclite. J’aime bien ce qui est classique, comme le mobilier acajou de la fin du XVIIIe siècle, mélangé à des choses plus inattendues, comme une pièce d’art africain. Je ne peux pas acquérir des objets que j’ai expertisés – c’est une règle de déontologie –, mais j’ai toujours plaisir à acheter en salle des ventes à l’Hôtel Drouot, à Paris, bien que je n’aie jamais fait de folies !

Julia Vignali dit que vous êtes son « chouchou ». Quelle relation avez-vous ?
J’en suis très flatté. On s’entend vraiment très bien, notre complicité a été rapide. Il nous arrive de nous voir en dehors de l’émission pour des événements ou des vernissages.

Vous reconnaît-on dans la rue ?
Cela arrive. En revanche, je fais rarement d’estimations sur le trottoir ! [Il rit.] J’ai toujours des cartes de visite sur moi…