La dépression post-partum peut prendre plusieurs formes. En février 2026, Jade Lloyd, une militante britannique pour la santé mentale des femmes, s’est confiée dans un podcast au sujet de la psychose puerpérale dont elle a été diagnostiquée après la naissance de sa fille Penelope en 2020. Cette maladie mentale grave apparaît souvent dans les jours ou les semaines qui suivent l’accouchement. Elle se caractérise par des hallucinations, des sautes d’humeur, une agitation extrême ou encore une désorientation.

Jade Lloyd revient donc sur son accouchement qui a duré près de trois jours et qui s’est terminé par la naissance de Penelope grâce aux forceps. C’est alors qu’une “culpabilité maternelle” s’est installée chez la jeune femme. “Je me souviens avoir pleuré dans les bras de ma mère et de mon mari les jours suivants, en leur disant que j’avais l’impression de les avoir déçues. J’étais loin de me douter que ces sentiments allaient s’intensifier et que ma santé mentale allait se détériorer”, confie-t-elle.

Jade souffre alors d’une “anxiété paralysante” et quelques semaines après la naissance de sa fille, elle est victime d’une première crise psychotique. En manque de sommeil, elle se met à allaiter sa fille en pleine nuit. Victime d’hallucinations, elle est alors placée en unité de soins psychiatriques. “Cela m’a amenée à penser que j’étais en prison et que j’y étais parce que j’avais tué ma fille. J’ai commencé…

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