Frédéric François reste l’un des derniers grands romantiques de la chanson française. Derrière son éternel sourire et ses refrains populaires, l’artiste belge d’origine italienne a traversé plusieurs générations sans jamais quitter le cœur de son public. Né Francesco Barracato, le chanteur a grandi dans une famille modeste, avec un père ouvrier-mineur passionné de musique qui a très vite cru en lui. À seulement 13 ans, il monte déjà sur scène pour remplacer son frère lors d’un bal du Nouvel An. Quelques années plus tard, sa carrière décolle avec Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, avant que Je t’aime à l’italienne ne devienne un véritable hymne populaire. Malgré une traversée du désert à l’arrivée du disco, Frédéric François a toujours refusé d’abandonner. Soutenu par sa femme Monique, qu’il considère encore comme « sa première fan« , il a continué à écrire, composer et remplir les salles. Aujourd’hui encore, il enchaîne les tournées et vient de sortir une édition collector de son album Tout s’oublie un jour, pensée pour la fête des mères.
De qui a-t-il fait la première partie ?
Ce vendredi 8 mai 2026, l’artiste était aussi invité dans Bonjour sur TF1. Face à Maud Descamps, il s’est replongé dans plusieurs souvenirs marquants grâce à des photos de sa carrière. L’une d’elles représentait Johnny Hallyday, et le chanteur en a profité pour raconter une anecdote qui l’a manifestement marqué à vie. « En 1966 mon père m’inscrit dans un concours de chant, je ne sais pas comment il a fait, c’était à 100km de chez nous, mon père était ouvrier-mineur, il s’occupait de moi, il a tout misé sur moi car il avait confiance en moi ». À seulement 16 ans, le jeune Francesco Barracato remporte alors ce concours organisé à Charleroi, en Belgique. Une victoire qui lui ouvre des portes complètement folles pour l’époque : « Celui qui gagnait avait le droit à un enregistrement et passait en première partie de Johnny Hallyday et Michel Polnareff ». Le chanteur se souvient encore de son émotion lorsqu’il aperçoit Johnny Hallyday arriver en coulisses, vêtu de noir, prêt à interpréter Noir c’est noir. Mais l’anecdote la plus dingue concerne surtout Michel Polnareff. « Et me voilà dans une Rolls à côté de Michel Polnareff. C’était mon idole », a raconté Frédéric François, encore amusé. Le chanteur explique que la star l’avait raccompagné jusque devant chez lui en Belgique après le concert. Un souvenir qu’il s’était empressé de raconter à ses copains dès le lendemain.
Cette fan qu’il a fait sortir du coma
Quelques jours plus tôt, le 30 avril 2026, Frédéric François avait également ému les téléspectateurs dans Télématin sur France 2. Le chanteur y a découvert le témoignage vidéo de Jeannine, une fan persuadée d’être « encore vivante grâce à [lui] ». Très touché, l’artiste a alors raconté cette histoire remontant à une dizaine d’années. À l’époque, il est contacté par le fils d’une admiratrice plongée dans le coma après un accident. D’abord hésitant, il finit par accepter de lui parler au téléphone depuis sa chambre d’hôpital. « Vos enfants et vos petits-enfants n’attendent qu’une chose : que vous vous réveilliez », lui glisse-t-il avec émotion. Il lui fait même une promesse : « Si vous vous réveillez, je vous promets que je vous accepte dans ma loge, on fera des photos, et je vous offrirai même le champagne ». Le lendemain, contre toute attente, la femme sort du coma. Encore bouleversé aujourd’hui, Frédéric François avoue ne pas vraiment savoir expliquer ce qu’il s’est passé. Une histoire incroyable qui résume assez bien la relation presque familiale qu’il entretient avec son public depuis des décennies