Alors que « Berlin » s’apprête à revenir sur Netflix le 15 mai pour un nouveau casse, qui marquera la fin de la série… la plateforme n’a pas l’intention de lâcher l’univers de « La casa de papel » ! « Séville (où se déroule l’action de la deuxième saison de Berlin) a toujours fait partie d’un plus grand plan », peut-on lire sur les réseaux sociaux de la saga espagnole phénomène. Avec en avant plan : le Professeur, joué par Alvaro Morte !

« L’univers de La casa de papel s’étend », est-il également annoncé dans cette même publication, avant qu’un teaser ne soit lâché quelques heures plus tard. Pour l’heure, on ne sait rien de plus quant à ce nouveau projet. S’agit-il d’une série ? D’un film ? Toute l’équipe de « La casa de papel » sera-t-elle de retour ?


Seule certitude : Alvaro Morte reprendra les commandes. « C’est une immense chance », nous confiait-il dernièrement quant à son rôle emblématique, qu’il retrouve dans le dernier épisode de « Berlin », le 15 mai sur Netflix. « Le Professeur m’a apporté énormément de choses, toutes positives. Bien sûr, il y a aussi des effets collatéraux : vous n’êtes plus anonyme, où que vous alliez sur la planète. Et je ne vais pas vous mentir, parfois, c’est inconfortable. Il y a des moments où vous aimeriez juste être seul, sans raison particulière, simplement sortir de chez vous, marcher dans un parc, tranquille avec vos pensées… et ça, ce sont des choses que je ne peux plus faire. Mais quand les gens viennent me voir dans la rue, ils le font toujours avec beaucoup d’amour, de respect, d’admiration. La casa de papel est devenue un phénomène mondial, une série iconique, ce serait absurde de rejeter ça. Le Professeur fait partie de ma vie. (…) Pour moi, ce rôle n’est pas une ombre qui plane sur ma carrière. Il ne m’enferme pas dans une case. Au contraire ! C’est un cadeau qui m’a ouvert de nombreuses portes, et qui continue de m’apporter beaucoup de belles choses. »




Rejouer le personnage dans « Berlin » a visiblement donné envie à l’acteur espagnol, et au géant du streaming, de ramener le Professeur en pleine lumière ! « C’était comme rentrer à la maison, parce que c’est la même équipe, ou presque. J’ai retrouvé Pedro Alonso, et ça a tout de suite été simple. Le Professeur était toujours là. C’est un personnage sur lequel j’ai énormément travaillé, il est dans mon sang, dans mes gènes, dans ma peau, dans mon âme ! J’ai simplement remis son costume, et tout est revenu naturellement. »

Mais attention, « Berlin » se passe avant « La casa de papel » ! « Si vous avez vu La casa, vous savez que le Professeur évolue énormément, du début à la fin. Au départ, il commet des erreurs, il apprend, il souffre : il perd son frère, il perd Tokyo, il perd Nairobi… il connaît des succès, mais aussi des échecs. Tout cela le transforme. À la fin de la série, c’est un homme plus sombre, plus sûr de lui. Mais au début, il est assez nerveux, plus maladroit. Et là, dans Berlin, on est avant tout ça. Donc j’interprète ce Professeur encore un peu nerd, comique malgré lui. J’aime beaucoup cette facette de lui. Ce ne sont que trois ou quatre scènes, mais j’ai adoré les tourner. »