Ce dimanche 10 mai, Virginie Efira est invitée dans «Le Portrait de la Semaine» de l’émission «Sept à Huit». Dans un extrait publié sur les réseaux sociaux, l’actrice de 49 ans se confie sur la façon dont elle aborde la maternité et son couple.

Alors qu’elle est l’affiche du prochain film d’Asghar Farhadi, Histoires parallèles, qui sortira en salle le 14 mai prochain, Virginie Efira est invitée dans «Le Portrait de la Semaine» de l’émission «Sept à Huit», dimanche 10 mai. Dans un extrait publié sur le compte Instagram du programme, en amont de sa diffusion, l’actrice a accepté de se confier sur son âge. Elle a notamment évoqué la différence qui les sépare, elle et son compagnon, Niels Schneider. En effet, la star de Vie Privée de Rebecca Zlotowski vient de fêter ses 49 ans et son partenaire s’apprête à célébrer ses 39 ans.

Mais cet écart, qui peut souvent donner lieu à certains commentaires, n’a jamais gêné ou complexé la comédienne. «Je comprends assez bien la curiosité au départ, sur des choses qui pourraient sembler plus originales. Mais j’ai l’impression, heureusement, que ces choses-là changent», a-t-elle confié à Audrey Crespo-Mara. «Ton âge, c’est une donnée. Une donnée qui est malgré tout… qui signifie des choses. Si à 20 ans, tu crois que t’as tout compris de la vie, ben non chou, t’as 20 ans… Si à 63 ans, tu penses que tu peux faire un enfant, ben ça va être un peu compliqué… Mais c’est une donnée parmi plein d’autres ! Ce n’est pas celle-là qui figure votre identité.»


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«Les choses, elles arrivent parfois sans qu’on le souhaite»

Cela fait 8 ans que Virginie Efira partage la vie de Niels Schneider qu’elle avait rencontré sur le tournage du film Un amour impossible de Catherine Corsini. En août 2023, le couple a accueilli son premier fils, Hiro. Un enfant que Virginie Efira a eu à 46 ans, soit 10 ans après avoir donné naissance à sa fille, Ali, issue de sa relation avec le réalisateur Mabrouk El Mechri. «C’est un vieil âge aussi. Les choses, elles arrivent parfois sans qu’on le souhaite, même de manière assez inouïe», a alors confié l’actrice devant les caméras de TF1 à propos de l’arrivée de Hiro dans sa vie, tout en ajoutant avoir vécu cette seconde grossesse plus sereinement. «Je pense quand même que le premier pas, celui qui est l’entrée dans la maternité ou la paternité, celui qui est quand même un autre rapport au monde, qui change la donne, c’est quand même plein de choses merveilleuses», a-t-elle affirmé. «C’est découvrir l’amour inconditionnel, mais, pardon les gars, c’est aussi découvrir la perte de l’insouciance totalement. Ça, c’est fait pour moi, je le sais déjà.»

Et c’est d’ailleurs une confidence qu’elle avait déjà faite à Madame Figaro en décembre 2024. «Aujourd’hui, avec Hiro, je suis plus sereine… Je pense que le regard sur la maternité a changé. Des témoignages alternatifs ont été entendus sur les plateaux télé et ailleurs. On sait que les femmes peuvent aussi se sentir mal à la naissance d’un enfant, être en vrac – même si l’on s’accorde à dire que cela reste le plus beau jour de leur vie», a-t-elle déclaré. «Pouvoir en parler amène à se sentir beaucoup mieux. Moi, à la naissance de Hiro, j’avais conscience de tout cela et, en conséquence, j’allais bien. Je dois dire aussi que le père de mon enfant est très cool.» Avec ces paroles, elle brise encore un peu plus le tabou autour de la maternité tardive chez les femmes.