Que mange-t-on chez Mizaru ?
Dans le reste du menu, on peut également citer les ravioles au crabe et shiso vert, le demi-poulet grillé aux cacahuètes, la côte de porc au miso, la sole meunière au saké, ainsi que plusieurs très beaux plats végétariens. C’est le cas de l’artichaut servi rôti sur une purée de noisette et bergamote fermentée. Pour un côté convivial, plusieurs entrées sont également proposées à partager et sont une nouvelle fois directement inspirées par l’Asie : riz croustillant, panisse de pois chiche… En cuisine, on retrouve le chef Nathan Urbanowiez, formé de par ses expériences dans plusieurs maisons bruxelloises, il est épaulé par Antoine Cogels. La carte est appelée à évoluer au fil des saisons, plusieurs fois sur l’année.
La décoration est elle aussi un savent mélange entre style moderne européen et inspiration asiatique. Lustre en papier, banzaï, chaises en velours, tables en bois et papier peint effet tapisseries créent une atmosphère chaleureuse et design. Enfin, impossible de mentionner Mizaru sans aborder sa très belle carte de cocktails maison. On retrouve trois mocktails et cinq cocktails originaux qui ont été conçus et imaginés entre ses murs. Mention spéciale pour le Scarlet, composé de tequila, rhubarbe, fraise et amarillo, très gourmand grâce à sa mousse légère.
Une adresse qui affiche déjà complet presque tous les jours et qui devrait prochainement également être ouverte pour le lunch. Pensez donc bien à réserver et essayer de ne pas multiplier les voitures, car le parking est limité. Pour plus de renseignements, c’est par ici que cela se passe.