Article premium,
Réservé aux abonnés
Des chercheurs de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) étudient les façons de bloquer la sécrétion de salive par les tiques, élément clé de la transmission de pathogènes.

En cas de piqure, la tique doit être retirée au plus vite, uniquement à l’aide d’un tire-tique.
| GETTY IMAGES
fermer
En cas de piqure, la tique doit être retirée au plus vite, uniquement à l’aide d’un tire-tique.
| GETTY IMAGES
Publié le 11/05/2026 à 10h50
Lire plus tard
Partager
FacebookFacebookBlueSkyBlueSkyFlipboardFlipboardlinkedinLinkedIn
Les différentes espèces de tiques abritent de nombreux parasites, virus et bactéries. Grâce au programme de recherche participative CiTIQUE porté par l’université de Lorraine, où chacun est invité à envoyer sa tique pour examen approfondi, on connaît mieux la nature des agents pathogènes qu’elles transmettent.
Ainsi, 27 % des tiques sont porteuses d’au moins un agent pathogène pour l’homme. Et 15 % – la plupart appartenant à l’espèce Ixodes ricinus – transportent la bactérie à l’origine de la maladie de Lyme, en plus grandes proportions dans l’Est de la France….
Déjà abonné ? Connectez-vous
bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous
1er mois à 1€
Annulable à tout moment