Bertaccini avait sa propre idée sur l’exclusion de Cvetkovic. « C’est une erreur de jeunesse. Beaucoup de joueurs sont passés par là, y compris moi. S’il a parlé au groupe à la mi-temps ? Je ne sais pas, j’étais aux toilettes. »

Et quid des échauffourées après le match ? « Sans doute qu’un joueur de Gand n’était pas content de ne pas avoir pris les trois points. Il s’en est pris à Degreef, qui était au sol. C’est normal qu’on ait voulu protéger notre coéquipier. Si ce Gantois n’était pas content, il n’avait qu’à gagner. »

Selon Bertaccini, la présence d’Antoine Sibierski a eu un effet sur le groupe. « En tant que joueur, tu as envie de te montrer quand un nouveau patron sportif arrive. »

Ce qui doit lui avoir donné des ailes est la naissance de sa fille Diana, ce jeudi. « J’ai joué pour elle. Non, je n’ai pas mis le ballon sous mon maillot après le 0-1. J’attends de marquer un vrai but… J’espère que ce sera jeudi. »