« Un jour, on a fait une émission de télévision, je ne me rappelle plus de laquelle c’était. On était tous des Belges en train de parler de notre modestie. Je me suis dit qu’on commençait à se la péter sur sa modestie. Mais c’est vrai qu’il y a quelque chose de culturel », ajoute-t-elle. Au cours de cette interview, Virginie Efira est d’ailleurs revenue sur ses complexes, qui auraient pu entraver sa carrière au cinéma.

Virginie Efira partage son astuce miracle pour perdre du poids après une grossesse : « Il faut être gentil envers soi-même »Virginie Efira transparente sur ses complexes

Si on lui connaît une brillante carrière, la maman du petit Hiro a aussi connu des échecs, dont elle ne se cache pas. « Le Conservatoire, c’est moi qui suis partie, après même pas un an, et l’INSAS, qui était une école de théâtre assez chouette, au bout d’un an, ils m’ont dit qu’il faudrait peut-être recommencer cette année », confie l’actrice. Virginie Efira avoue par ailleurs « un sentiment d’illégitimité totale » qui a guidé ses premiers pas dans le métier, auquel s’ajoutait un autre complexe : « J’avais su très tôt que je n’étais pas exceptionnelle intellectuellement. »

Nouvelle preuve de la maîtrise du style de Virginie Efira : elle ose la combinaison en soie et dentelle au défilé Saint Laurent (photos)

Heureusement, Virginie Efira laisse aujourd’hui ces considérations négatives de côté, pour avancer dans cet univers qu’elle aime tant. « Moi, je n’ai pas ce truc de me dire si je suis à ma place ou pas. Ce n’est plus une question que je me pose. »