Les traitements actuels sont standardisés et ne varient qu’en fonction du poids et de l’âge du nouveau-né. Mais cette étude plaide en faveur d’une approche personnalisée. Si le médecin constate un flux sanguin stable lors de l’échographie, il peut décider, sur base d’autres paramètres, qu’un traitement impliquant des effets secondaires n’est pas nécessaire. Certaines thérapies intégrant davantage de repos, comme le « kangourou » (contact peau à peau avec les parents) peuvent alors être privilégiées.
Le Dr Camfferman recommande cependant une meilleure formation technique pour les pédiatres, car ces mesures de précision ne sont efficaces que si elles sont effectuées avec le plus grand soin.
Il ressort par ailleurs de l’étude que l’importante quantité de données générées lorsque des bébés sont placés en soins intensifs pourraient servir à alimenter des intelligences artificielles (IA). Ces modèles informatiques pourraient, à l’avenir, permettre de détecter des schémas invisibles à l’œil humain et signaler des dangers encore plus tôt.