
Le deuil, la peur, la stigmatisation. Loin de la résonance planétaire de la crise du MV Hondius, un village de Patagonie argentine n’a pas oublié le foyer d’hantavirus qui tua 11 personnes en 2018-2019, faisant de lui un cas d’école sur les vertus de l’isolement.
« Perdre mon papa et mes deux sœurs en moins d’un mois… ». Mailen ne finit pas sa phrase, sa voix se brise. « Personne n’était préparé à voir en quelques jours une table familiale se retrouver vide », dit-elle à l’AFP.